bistouri2C’est un débat sEin qui peut faire nichon ni froid et un bien vaste sujet que la chirurgie esthétique !

Je ne compte pas vous en donner une définition, je pense que vous savez très bien de quoi on parle ( et si non, vous n’avez pas un peu oublié de sortir de votre grotte les dix dernières années ? )

Vous avez un gros nez?
Vous pouvez en avoir un tout neuf et tout petit.
Moyennant pépettes.

Vous avez un gros popotin?
Pareil, vous pouvez obtenir  le derche des mannequins les plus anorexiques qui soient.
Moyennant pépettes.

Vous êtes mince mais vos seins sont tellement gros qu’on vous demande souvent s’il y a un risque d’explosion?
Vous pouvez obtenir une poitrine moins imposante. Pas comme Jane Birkin quand même, faut pas déconner, mais des seins à la Eva Longoria, c’est plutôt sympa.
Moyennant pépettes.

J’ai 26 ans. Dans les années 1990, la chirurgie esthétique était réservée à une certaine catégorie de population, de celle qui roule en Limousine, pose dans les magazines et mène un train de vie inaccessible au commun des mortels.

Et pourtant dès mes 14 ans, je me suis intéressée de très près à ce type de chirurgie. Les raisons en sont bien particulières. Je ne les ai pas exposées parce que j’estimais ne pas avoir à me justifier. Mais devant la propension grandissante qu’ont les gens aujourd’hui à croire que la chirurgie esthétique est rentrée dans les moeurs , je sens qu’il est temps que je vous conte mon expérience.

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Pour répondre à la question posée, il faut d’ores et déjà s’intéresser au sens qu’on accorde au mot «beauté».

Pour moi ce mot n’a rien à voir avec le fait d’avoir un physique avantageux : la beauté englobe à la fois le physique mais aussi l’ «aura» d’une personne.
Ainsi certaines personnes qu’on qualifierait de «banales» au premier regard peuvent devenir très belles quand on s’y intéresse de plus près.
Pourquoi Kevin Spacey est mon acteur préféré, l’objet de mes fantasmes alors qu’il n’est pas spécialement plaisant physiquement pour 99% des femmes normalement constituées ? Parce qu’il dégage quelque chose de très fort qui m’attire comme un aimant. ( Bon Brad Pitt a longtemps fait parti de mes fantasmes aussi mais ce n’était pas sa «beauté» qui m’attirait , mais bien son physique . Je reste une nana sensible aux belles gueules et aux gros muscles^^ )

J’ai subi un acte de chirurgie esthétique une semaine après l’anniversaire de mes 23 ans.

« Subir » n’est pas vraiment le verbe approprié puisque j’ai subi les effets post-opératoires certes, mais j’ai choisi de me faire opérer. En utilisant le verbe subir , j’ai l’impression d’être une victime alors qu’il n’en est rien.

Il ne s’agissait PAS de reconstruction au sens médical du terme, mais psychologiquement, cet acte j’en avais BESOIN.
C’était viscéral.
C’était indispensable…

…Mais à mes yeux seulement.
Je m’en vais ( mais nanje ne pars pas ! ) vous expliquer pourquoi…
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Ma Maman est tombée gravement malade alors que j’avais treize ans. L’âge où les jeunes filles guettent l’arrivée de la puberté, tant par les spots qui fleurissent sur la tronche que pour les ragnagnas ou encore les seins.
Les spots j’étais servie.
Mes coquelicots sont arrivés quelque mois plus tard, à la mort de mon lapin nain ( j’aime à croire qu’il y a un rapport )
Mais j’avais beau inspecter tous les jours la moindre petite bosse qui viendrait témoigner de la naissance d’une poitrine, il n’y avait rien.
Ma maman subissait de très lourds traitements de chimiothérapie. Evidemment elle avait perdu tous ses cheveux. Mais je la trouvais toujours aussi belle et féminine.
Elle s’était fait retirer les ovaires, l’utérus, la totale.
Et rapidement dans ma tête de jeune fille, vu que ma mère était toujours aussi belle sans ses attraits «féminins» ( ses cheveux et ses organes génitaux – oui pour moi c’est un attrait ) et certaines de ses rondeurs disparues, le SEUL signe de féminité à mes yeux est rapidement devenu la poitrine.
Vous trouvez ça bizarre? Mais n’est-ce pas bizarre ( et franchement déplacé ) de regarder de travers une femme chauve et de se retourner dans la rue pour mieux la voir?

Pour moi c’était intolérable qu’on juge ma mère sur son aspect physique.
Le gros problème, c’est que très tôt, le corps médical a fait comprendre à mes parents et à moi-même qu’il allait falloir me faire surveiller toute ma vie, que le risque était important, que le facteur hérédité pour ce type de cancer n’était pas prouvé mais qu’il n’était pas non plus écarté.

Autrement dit , je me voyais déjà chauve et stérile , à l’âge de 15 ou 16 ans . Je guettais de plus en plus l’arrivée du seul signe physique «auquel j’aurais droit» qui ferait de moi une femme : les seins.

Malheureusement rien ne vint.
Le poids quant à lui, suivit une courbe ascendante, le salaud. L’année où ma mère est tombée malade, j’ai pris 11 kilos. Je ne mets pas TOUT sur le compte de sa maladie, mais je sais quel était mon point de vue à cet âge-là : ma mère risque de mourir, alors à quoi bon se priver pour le temps qu’il nous reste?
Dès que j’ai commencé à toucher mes premiers ( misérables ) salaires en bossant chez Mac Donald’s à l’âge de 16 ans, j’ai épargné mon pécule. J’ai mis de côté pendant des années pour enfin pouvoir m’offrir l’augmentation mammaire qui allait faire de moi une Femme. J’allais enfin gagner en estime de moi : je risquais fort d’être pourrie de l’intérieur du péritoine, alors merde je pouvais bien profiter d’un vrai signe de féminité.
…. L’augmentation mammaire. Très tôt j’en avais parlé à ma mère. Elle hochait simplement la tête, persuadée qu’il ne s’agissait que d’une lubie. Trop pudique sur mes sentiments et les véritables raisons de cette opération ( que je vous ai détaillées juste avant ), je taisais le pourquoi de cette intervention. Je ne voulais pas qu’elle culpabilise, qu’elle croit que c’était de sa faute que j’avais ces pensées-là.

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A l’âge de 23 ans, j’ai enfin économisé assez d’argent pour me payer un bon, un très bon chirurgien. C’est quand j’ai obtenu mon tout premier rendez-vous chez le tout premier médecin ( oui, car il ne faut pas oublier d’en consulter plusieurs ). Je ne me voyais pas confier cette opération qui revêtait une importance CAPITALE à mes yeux à un chirurgien en qui je n’avais pas une totale confiance et une bonne appréciation de ses compétences ) que je me suis décidée à parler à ma mère.
Pour de vrai cette fois.
Elle allait enfin connaître les VRAIES raisons.
Je l’ai invitée en tête-à-tête au restaurant.
Je m’en souviens comme si c’était hier. Jamais ma mère ne se serait mise en travers de mon chemin et ne m’aurait empêché d’accomplir l’un de mes désirs. Mais elle avait son opinion sur cette opération qu’elle jugeait inutile. Elle pensait que mes raisons étaient purement esthétiques et ne comprenait pas cet entêtement à vouloir changer puisqu’aucune de mes «relations» ( mot joli pour dire « mecs de passage » ) ne s’était jamais plainte de la taille de mes appendices ( oui je les appelais comme ça , il n’y avait pas d’autre mot ).
Et c’était vrai.
AUCUN de mes petits amis ne m’avait fait la moindre remarque . Je les questionnais parfois, sans insister, mais non, ils ne trouvaient rien à redire, ça leur suffisait ces oeufs au plat ridicule. Et je me suis rendue compte que malgré leur acceptation de cet état de fait ( = ma poitrine est riquiqui ), MOI je ne POUVAIS pas accepter que mon seul attrait féminin potentiellement viable soit si ridicule.

Contrairement aux idées reçues, il arrive qu’on se fasse opérer pour des raisons qui nous sont entièrement PERSONNELLES et les autres peuvent penser que c’est inutile : on s’en fout.

Je ne l’ai pas fait pour plaire aux autres ( vu que je plaisais déjà ).
Je ne l’ai pas fait pour me conformer à l’idée que la plupart se fait de la «beauté» dans son sens superficiel .

Je l’ai fait pour me sentir Femme. Pour l’avenir. Par peur qu’une saloperie me tombe dessus, une saloperie qui m’enlèverait le droit d’avoir des enfants et m’obligerait à revêtir une perruque au quotidien.
Peut-être jugerez-vous mes raisons débiles, nulles, ou que je cherche à me trouver des prétextes. Vous pouvez bien penser ce que vous voulez à mon sujet, je m’en cogne. Maintenant vous connaissez les raisons qui peuvent pousser une nana jeune et ordinaire à subir une telle opération. Des raisons qui n’ont rien à voir avec l’esthétique, qui n’ont rien à voir avec le fait de plaire : c’est purement psychologique.

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Le 21 novembre 2007, soit sept jours après mon 23ème anniversaire, le grand jour était arrivé. Le chirurgien que j’avais choisi était un homme de confiance, compétent, qui ne regardait jamais sa montre et répondait aux questions que 90% auraient jugées débiles. Bon il avait un défaut : ses mains froides ^-^
Je lui ai tout expliqué pendant mes consultations précédant l’opération. J’ai passé une mammographie et une échographie, des examens sanguins…toute la panoplie de la parfaite patiente qui ne veut aucune complication. Tout ça sous les ordres du chirurgien. J’ai payé le prix fortmais réparer la vision que j’avais de moi-même n’avait pas de prix . Confier son corps à quelqu’un de compétent et fiable n’a pas de prix non plus.

Aussi, on s’étonne parfois devant les 5300 euros que j’ai déboursé mais quand on voit le résultat ( en fait on ne le voit pas, j’en parle dans quelques lignes ), on comprend mieux.

Si vous avez bien suivi, je ne voulais pas me faire opérer pour être belle, conforme aux standards que la société nous impose. Je voulais être moi. Je voulais une poitrine en adéquation avec ma tête et mon corps.
C’est pourquoi j’ai opté pour de l’ «invisible».

Pas de nichons à la Barbie pour moi, pas de gros ballons prétentieux qu’on voit direct que c’est du faux, je voulais que personne ne devine que ma poitrine avait été «aidée» .

J’ai choisi des implants sous-pectoraux pour éviter un effet bombé ( comme Pamela Anderson ou Nicky Minaj) et surtout un petit C. Une poitrine plus proéminente ou au contraire plus petite aurait juré avec ma corpulence. Et comme je vous le disais : je ne voulais surtout pas qu’on voie les modifications subies donc le chirurgien m’a proposé, comme c’était possible, de passer par voie axillaire ( dans mon article on apprend aussi des mots , c’est trop bien ! ) autrement dit par incision au niveau des aisselles.

Plus discret tu meurs.
Pas de cicatrices aréolaires, génial ! Une invisibilité maximale.
Pour conclure sur mon opération car on s’éloigne un peu du débat, tout s’est bien passé. Je n’ai pas pensé à renoncer une seule seconde, j’étais plus déterminée que jamais. Bon je ne vous cacherai pas que j’ai un peu chialé juste avant l’anesthésie, mais que voulez-vous, je restais une jeune femme de 23 ans, seule, dans une salle d’opération froide prête à enfin réaliser le rêve de ses quatorze ans.

Comment je me se(i)ns après 4 ans

Aujourd’hui je porte mes prothèses depuis plus de 4 ans. Elles sont partie intégrante de moi, c’est comme si elles avaient toujours été là. En quatre années, personne ne m’a cru quand au détour d’une conversation axée sur la chirurgie esthétique ( et croyez-moi le sujet revient très fréquemment vu l’actualité de nos «people» . Je suis sûre que le numéro de téléphone qu’ils connaissent par coeur n’est pas celui de leur mère , mais celui de leur chirurgien) je disais que j’avais des prothèses et que je le vivais très bien.

Et bien non, on ne me croit pas. Comme j’ai voulu un résultat naturel raccord avec ma morphologie, on ne peut pas soupçonner leur présence. Il faut alors que je lève les bras pour montrer les toutes petites cicatrices, qui tendent à disparaître complètement d’ailleurs.
Dans les cas extrêmes, je fais tâter ( lol mais vrai ).

Ce n’est pas une fierté d’avoir des prothèses, MA fierté est d’être enfin devenue une femme. Depuis j’ai appris à aimer mon corps ( bon je l’aime pas tout le temps non plus hein ) mais surtout je me vois enfin comme une FEMME : le cancer peut bien débouler , je suis parée , jamais il ne me volera tous mes signes de féminité .
Sachez enfin que ma mère après avoir vu le résultat, tant physique mais surtout PSYCHOLOGIQUE que cette opération a apporté, m’a avoué que j’avais bien fait, qu’elle avait eu tort et qu’effectivement ce besoin n’était pas superficiel mais bien indispensable à mon bien-être. Et que Maman reconnaisse ce bien-fondé qu’elle rejetait profondément au départ fut ma plus grande satisfaction : j’ai l’impression qu’elle a légitimé après-coup toute ma démarche. C’était l’aboutissement.

Même si cette opération n’a pas été remboursée par la Sécurité Sociale et qu’elle est qualifiée d’ «opération de chirurgie esthétique», elle a été pour moi de la chirurgie réparatrice .

J’ai beaucoup de mal à accepter ces femmes et ces hommes qui usent et abusent du bistouri, qui au moindre signe physique incompatible avec les critères de beauté du moment, sortent leur portefeuille et passent sur la table d’opération. Beaucoup sont comme moi à critiquer ces personnes, mais en réalité la moitié en sont jalouses.

Pas moi.

Même si mon opération s’est très bien passée, la chirurgie n’est PAS un acte anodin. Cela faisait parti des raisons pour lesquelles ma mère ne me comprenait pas : elle était tant de fois passée sur le billard à cause de sa maladie qu’il était inconcevable pour Elle qu’on y aille de son propre chef.
Pour moi aussi, la table d’opération n’est pas une partie de plaisir. J’ai passé tellement de temps à l’hôpital pour visiter ma mère dès mon plus jeune âge que si je peux éviter tout ce qui sent le désinfectant et les plateaux-repas infâmes, j’évite. Mais si j’ai pu franchir le pas pour cette opération d’augmentation mammaire, c’est bien qu’elle était trèèèès importante à mes yeux.

De la même façon, quand des amies ou simplement des connaissances féminines émettent le souhait de se faire opérer, mais le disent comme si soudainement elles avaient envie d’un nouvel écran de télé, je réagis immédiatement : j’étais préparée à souffrir des suites de l’opération et pourtant croyez-moi la douleur est indescriptible tant elle est violente et aigüe .
Pendant trois semaines, j’ai dû dormir en position semi-assise ( quand je dis «dormir», j’exagère, c’était plutôt «comater» en fait donc imaginez mon état de fatigue…. ).
Pendant dix jours ma mère me lavait de la tête aux pieds ce qui aurait pu me faire sourire en souvenir du bon vieux temps si cette douleur ne m’arrachait pas des cris pendant les ablutions.
Mes bras pouvaient se soulever de vingt degrés à peine, au-delà c’était impossible j’avais l’impression que ma cage thoracique allait imploser. Au contraire je sentais qu’elle allait exploser quand je respirais. Cette douleur atroce est en grande partie dûe au fait que les implants sont sous-pectoraux : les muscles avaient été décollés lors de l’opération pour nicher les prothèses derrière eux. D’ ailleurs la première semaine, ma poitrine était énorme et surtout noire tant les bleus étaient imposants. C’était impressionnant et croyez-moi ça fout les jetons !

Plusieurs fois j’ai cru que j’allais mourir de douleur ( ouais quand on a mal, on délire, et ce genre de pensées crétines nous traverse l’esprit plusieurs fois par jour ).
Alors quand j’entends une nénette dire « ouais tiens je me ferais bien opérer de ça», ça m’agace un peu et je tente de lui faire comprendre qu’on ne fait pas ça sur un coup de tête, qu’il faut réfléchir à tout et surtout être prêt à endurer des souffrances peu communes. C’est à cause de ces personnes puériles et superificielles que la chirurgie esthétique perd toute crédibilité. Elle doit rester exceptionnelle. Quand j’ai eu du poids à perdre, je n’ai pas pensé à me faire liposucer, pourquoi? Parce que certaines personnes ont certainement BESOIN de cette opération alors que moi, il suffit que je fasse attention à mon alimentation pour perdre mes rondeurs disgrâcieuses.

Après on est d’accord : mes seins n’allaient pas pousser comme par magie, et un nez horrible qui complexe son propriétaire depuis des années ne pourra pas se rétracter et reprendre une forme convenable tout seul.
La chirurgie esthétique devient une solution pour se débarrasser d’un complexe qui nous bouffe la vie.

Mais quand elle est utilisée à des fins 100% esthétiques, pour plaire aux autres et susciter l’intérêt visuel des gens alentours, ça me débecte. Il faut se faire opérer pour être jugé(e) intéressant(e)? Je préfère que les gens aient de la matière dans la cervelle plutôt que dans les miches ou les nichons. Si ils ont les deux tant mieux pour eux. Si on a la cervelle, c’est déjà énorme ! Et sans doute bien plus intéressant que des fesses bombées….
La chirurgie esthétique, l'autre face de la beauté ? Petit bistouri
Pour conclure , je n’ai JAMAIS regretté mon opération d’augmentation mammaire.
Considérée comme un acte esthétique , elle a pourtant réparé mon mental et uniquement luivu que personne dans mon entourage n’avait jamais critiqué ma poitrine .
Réfléchie depuis plusieurs années et payée à la sueur de mon jeune front, je suis fière de m’être « soignée » par mes propres moyens.

Par contre je rejette cette idée que la chirurgie esthétique est une «autre face de la beauté» . C’est justement les personnes qui croient que les opérations vont les rendre «beaux» physiquement qui font perdre toute crédibilité à ces actes chirurgicaux pas anodins . A mon sens , une personne est BELLE quand elle se sent bien et qu’elle respire la santéqu’elle rayonneUne poupée liftée à donf n’a rien de beau à mes yeux : la superficialité attire le vide . Une personne vide est un robot . Une personne belle , selon mon sens à moibrille d’humanité.

Même si la chirurgie esthétique que j’ai considéré comme réparatrice dans mon cas m’a été fortement bénéfique, je n’adhère pas à la tendance actuelle qui veut que monter sur un billard et subir quelques coups de bistouri est «normal» pour entrer dans les critères de beauté qu’une société nous inflige. Elle est devenue trop commune et un objet de fantasmes complètement fous, alors qu’elle aurait dû rester accessible uniquement aux personnes en ayant réellement un besoin viscéral.

La chirurgie esthétique n’a rien à voir avec la Beauté, c’est une femme opérée et tout à fait satisfaite de son opération qui vous le dit !

PS : pffffff je finis cet article en sentant que j’ai zappé la moitié de ce que je voulais dire et faire passer comme message. Ca me fait toujours ça quand le sujet me tient à coeur. Alors par pitié, si vous avez des questions ou la moindre réflexion qui pourrait enrichir mon écrit, n’hésitez pas à vous manifester en commentaires !
PS2 : OUI j’ai des photos avant/après. NON je ne les montrerai pas et bizarrement je n’arrive plus à regarder ma poitrine d’avant comme si c’était la mienne. Pourtant c’est bien la mienne en fait nan? 🙂

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