Titicaca lac Uros îles flottantes Taquile Pérou

Sixième jour sur le sol péruvien et cinquième nuit, cette fois-ci en direct de la ville de Puno, située en bordure du lac Titicaca. J’ai très bien dormi, pour une fois, même si j’ai le vague souvenir d’un truc inhabituel qui se serait déroulé cette nuit…Boaf, on verra ça plus tard.  Lorsque j’ouvre les paupières, je suis d’une humeur dingue ! C’est LE jour où nous allons voguer sur le lac Titicaca, youhouuuuu !! Il est prévu que nous visitions les îles flottantes peuplées par les Uros, puis de déjeuner sur l’île de Taquile. Tout ceci sur le mythique lac le plus haut navigable du monde, situé à 3815 mètres d’altitude. Rien que ça.

Je me redresse et pose les deux pieds à terre. Aïeeeeeeuh. Mais c’est quoi ce mal de crâne de ouf ?!

Voilà. Ce sixième jour que j’attendais tant fut le pire en terme de céphalées dûes à l’altitude. Mais bonant malant, j’avais décidé que rien ne pourrait entâcher cette journée, pas même ce bobolatête de dingue.

Ma découverte du lac Titicaca

Après un petit-déjeuner sans intérêt ( même la bouffe me semble inintéressante face à la découverte du lac, c’est dire ), je me prépare en vitesse pour cette journée….entêtante mais dont je me souviendrai toute ma vie. Ô joie, nous passons deux nuits consécutives dans le même hôtel donc pas besoin de speeder comme des tarés pour boucler une valise déballée en hâte la veille ! Un truc de moins à penser. De toute façon je ne peux pas penser, vous avez compris que j’ai le cerveau en bouillie avec le mal d’altitude.

Alors que nous sommes tous attablés, ma coloc glisse dans la conversation de groupe « mais oooh Lucie au fait ! Tu m’as fait une peur bleue cette nuit ! Tu t’es redressée assise dans ton lit d’un coup et tu t’es mise à hurler :  « THIERRY ! THIERRYYYYYYYYY! »

Aaaaah voilà c’était donc ça ! Effectivement je me souviens m’être réveillée assise en train de crier quelque chose, sans savoir quoi. Et m’être rallongée et rendormie aussitôt.

Tout le monde est mort de rire à table, y compris Thierry notre chef de groupe. L’histoire des prochains jours nous apprendra que mon rêve était peut-être bien prémonitoire…*suspense*.

Pour l’heure, nous partons en car vers le port de Puno, afin d’embarquer pour notre escapade sur les îles Uros.Titicaca lac Uros îles flottantes roseaux

Rencontre avec les Uros sur le lac Titicaca

Le silence règne à bord du bateau vrombissant qui nous embarque pour notre traversée. Après quelques échanges, il s’avère que tout le monde a bobolatête. Décidément le mal d’altitude fait des ravages ! Mais personne cette fois-ci n’a souhaité rester à l’hôtel. Il faut dire qu’on est sur le lac Titicaca nom d’un chien cochon d’inde ! Hors de question de rater une journée pareille !

 

Titicaca lac Uros vue îles flottantes

Le lac est très calme, c’est hyper reposant. Et au loin, nous voyons s’approcher les îles flottantes, étonnantes constructions faites uniquement de tourbe et de roseaux par le peuple Uros. On voit les îles bouger au rythme des flots, c’est plutôt déroutant.

Regardez bien entre les dames 🙂

Nous débarquons sur notre petite île flottante où cinq familles résident. En effet, chaque île flottante est construite par une famille ou un groupe de familles, qui s’y établit ensuite. La première impression lorsque je pose le pied « sur terre » est tellement étrange ! On sent que la tourbe est meuble, et qu’elle « bouge » sur l’eau ! Malgré tout, on se sent en sécurité. C’est un peu comme marcher sur un matelas gonflable ( en moins casse-gueule quand même ).

Nous posons nos séants sur des fagots de roseaux disposés en cercle autour de notre guide local. Il nous apprend que ce sont pas moins de 16 personnes qui vivent sur ce lopin de tourbe.

Les Uros parlent couramment la langue quechua ( la langue du peuple au temps des incas ), et notre guide aussi. Nous évidemment on ne pane rien mais le guide fait office d’interprète. Voici donc les différentes informations que j’ai glanées grâce à ses explications !

Chaque île élit son président parmi ses membres pour 1 an. Certains sur l’île ont des missions de repérage puis ramassage de la tourbe. D’autres tissent et tricotent. D’autres enfin partent chasser le canard ou pêcher quelques poissons. Chacun a son rôle dans la communauté et ce sont différents intervenants qui nous expliquent leurs travaux et leur fonctionnement.

Technique de chasse au canard.

La broderie et le tissage

Les broderies et tissages sont ensuite vendus sur le continent, notamment à Puno, pour subvenir aux besoins des familles.

Chose étonnante : le gouvernement péruvien a équipé chaque hutte de chaque île d‘un petit panneau solaire pour pouvoir bénéficier de la télévision ! Ainsi les Uros ne sont pas complètement coupés du monde, et ont quand même accès à l’information.

Après faut pas se leurrer : d’après ce qu’on a entendu, beaucoup de familles ne vivent plus 24h sur 24 sur les îles, et ont préféré élire domicile sur le continent. Il faut dire que ça ne doit pas être facile tous les jours de vivre dans des conditions si sommaires.

Le président de l’île ( ci-dessous avec son chapeau blanc ) nous explique comment ils parviennent à construire des îles flottantes simplement avec la tourbe et les roseaux. La récolte, l’assemblage, tout ça. On comprend rapidement qu’il faut des mètres cube et des mètres cube de tourbe pour parvenir à une île stable !  Un trou a d’ailleurs été creusé dans notre île afin que nous constations la profondeur de tourbe avant de toucher l’eau à l’aide d’une corde. De mémoire, ce sont 18 mètres de hauteur de tourbe avant d’atteindre le lac !!

La petite-fille du président ( un peu plus jeune que LaLutine ) s’invite dans les explications ! Elle est vraiment trop mignonne et me fait penser à ma paupiette restée en France.

Pour bien illustrer son propos, le président nous montre même une jolie maquette de l’île, toute en roseaux bien sûr :

Le président nous invite ensuite à admirer et acheter les différents articles confectionnés sur son île. Business is business ! Mais je me dis que c’est pour la bonne cause. Et que ces îles sont vraiment fabuleuses et méritent de perdurer…Avec les temps qui courent et qui chauffent, qu’en est-il de l’avenir de ces îles flottantes ?

Devant tant de couleurs vives, je craque pour un petit tapis. Ou tapisserie, on sait pas trop. Mais je craque :

Nous sommes ensuite invités par le président à rejoindre une autre île où l’on nous proposera des boissons. Certains choisissent de reprendre notre bateau à moteur, d’autres comme moi troquent une pièce contre un petit tour dans les embarcations des Uros, de hautes barques au look caractéristique, qui fonctionnent…à la rame. Nous avons donc l’honneur d’être transportés par le président himself et son adjoint !

Je monte évidemment à l’étage, pour bénéficier d’une plus belle vue. Le soleil nous tape sur la couenne mais on s’en fout. On décide d’oublier notre mal de crâne ( pour l’instant ).

Un détail me revient alors que j’écris ce billet : au moment de quitter l’île, les femmes nous ont offert un concert à la fois curieux, drôle et touchant. Elles ont chanté en coeur…Pirouette Cacahouète ! Un souvenir inoubliable que de voir l’effort consenti par ce peuple à chanter en français.

( bon après, on se dit aussi que de l’autre côté du monde, on a des références françaises assez curieuses #LOL )( remarquez, je préférais ça à du Sardou ).

Pendant cette traversée à la rame, je profite du paysage, de la quiétude juste troublée par les chants locaux, de cet air pur et doux qui s’offre à nous. Mentalement, je me figure que je suis en train de naviguer sur le plus vaste lac de haute altitude au Monde. Et évidemment je prends quelques photos pour immortaliser tout ça :

Les pirogues-bananes là, vous vous doutez bien que c’est que pour les touristes…

Marco notre guide fait son sport quotidien.

Après des adieux fort émouvants, nous embarquons à nouveau dans notre grobateau à moteur pour rejoindre :

 

L’île de Taquile 

où nous attendent une petite ascension et -surtout- notre déjeuner !

Et punaise je peux vous dire qu’on l’aura mérité le dej ! La vaaaaaache, le dénivelé n’était pourtant pas si impressionnant que ça, mais combiné au mal de crâne et au manque d’oxygène + la chaleur écrasante, je peux vous dire qu’on en a chié sévère.

Mais ça valait largement l’effort. Vous allez voir.

Pendant la traversée

Nous débarquons sur l’île de Taquilé, tout en bas sur la jetée. Nous devinons déjà que nous allons en prendre plein les yeux en admirant le paysage tout autour.

Marco nous explique que le resto se situe tout en haut de l’île et qu’il va donc falloir grimper à pieds. Personnellement je ne suis jamais contre une bonne rando après les heures de car déjà avalées pendant notre circuit. C’est donc pleine d’entrain que j’attaque l’ascension.

C’est loin d’être raide, mais boudiou d’boudiou avec la chaleur et le soleil à son zénith, avec les céphalées d’enfer, je peux vous dire que c’est sport et que les arrêts de quelques secondes voire minutes sont nombreux pour reprendre son souffle. On sent encore une fois physiologiquement que le corps n’est pas habitué à une telle proportion réduite d’oxygène dans l’air. C’est assez dingue. D’ailleurs je me demande comment vont survivre mes collègues terrassés par le Mal Aigü des Montagnes la veille, qui avait nécessité la venue à l’hôtel d’un cardiologue pour une piqoûze salvatrice.

C’est donc à un rythme trèèèèès réduit que je grimpe. Mais hey, chacun son rythme ( pourtant je peux vous dire que je suis férue de rando !! ). Je me fais régulièrement doubler par des locaux ( surtout des femmes en fait ) qui grimpent pieds nus, tête couverte avec un énooooorme baluchon sur le dos. Je suis admirative.

Au milieu avec son bonnet et son blouson, c’est un collègue qui a survécu malgré son accoutrement.

Au fur et à mesure de la grimpette, j’enlève des couches de vêtements. Mais la décence m’empêche à un moment de continuer à me peler comme un oignon, vous pensez bien.

Ca c’est en bas.

Notre guide Marco propose alors de porter mon petit sac à dos et mon blouson de montagne. Je crois qu’à ce moment-là j’ai eu envie de me jeter à son cou pour l’embrasser. #TeamJ’enPeuxPu

Arrivée presque en haut, la vue est à couper le souffle. Le lac Titicaca semble s’étirer à l’infini ! D’ailleurs quelques kilomètres plus loin, le lac devient bolivien.

Quelques photos pour partager avec vous ce sentiment d’immensité, et d’admiration contemplative :

Nous remarquons qu’il y a beaucoup d’habitants sur cette île. Nous ne la pensions pas si peuplée ! L’île de Taquile accueille effectivement 2200 habitants sur ses 5,7 km2 de terres.

La particularité de l’île ? Elle est épargnée par le tourisme « de masse », malgré ses quelques 40.000 visiteurs par an. En effet, la communauté de l’île gère elle-même le tourisme, en proposant des logements de groupe chez l’habitant et en formant des guides locaux qui ont suivi en moyenne 2 ans de formation.

Ainsi sur l’île, on ne croise ni hôtels ni voitures. La préservation du lieu et sa quiétude permettent de rêver à ce que d’autres endroits de par le Monde refusent le tourisme de masse, au profit de ce tourisme raisonné qui ne profite qu’aux habitants, et seulement à eux.

Nous parvenons à notre destination : un petit restaurant en haut de l’île avec une vue splendide sur le lac. L’occasion d’admirer la culture en terrasses de la pomme de terre, de voir voguer quelques bateaux de pêche locaux, et de s’imprégner de l’ambiance des lieux.

Quelques enfants vendent des bracelets tissés multicolores. Je leur en achète une demie-douzaine, tandis que certains collègues leur offrent des boîtes de feutres. Leurs petits visages s’éclairent, on lit toute la joie dans leurs yeux. Encore une fois je suis émue devant tant d’innocence et de simplicité. Des choses qui nous manquent, qu’on a oubliées, en Occident…

Nous prenons place autour de deux immenses tablées. Sous le soleil péruvien, l’instant est délicieux. Pendant les rafraîchissements, notre guide local nous présente les particularités de l’île de Taquile, notamment son Art Textile. Ce dernier est en effet connu, reconnu et inscrit au Patrimoine Culturel Immatériel de L’Humanité par l’UNESCO depuis 2008.

En effet sur l’île, ce sont exclusivement les hommes qui tricotent et ce, dès l’âge de 8 ans. Les femmes quant à elles, tissent ( et manifestement elles crapahutent pas mal avec des kilos de trucs sur le dos ) . Les pièces confectionnées sont utiles aux habitants de l’île, puisque leurs costumes indiquent.. leur statut marital ! La couleur du bonnet est blanche pour les célibataires, rouge pour les hommes mariés, multicolore pour l’élite.

La symbolique des ceintures est elle aussi très forte : chaque bambin reçoit une ceinture tissée par sa mère dès la plus tendre enfance. Lors de son mariage ( dès l’âge de 13 ans d’après ce que j’ai compris ) , la femme offre sa ceinture à l’homme qu’elle épouse. Cette ceinture et celle de l’homme sont alors cousues ensembles pour n’en former qu’une qui sera portée par l’homme.

Métier à tisser.

Après cette présentation où j’ai l’occasion d’admirer le tricot et les mailles vraiment toutes riquiquis produites par les hommes, nous dégustons au déjeuner des truites pêchées dans le lac ce matin  : un DE-LICE. Et le mot est faible, croyez-moi ! En plus d’être balèzes, elles sont goutûes au possible. Je n’en laisse pas une miette.

Au moment du dessert : surpriiiise ! Marco avait prévenu le restaurant que l’un de mes collègues ( le seul du même service que moi d’ailleurs ) fêtait ce jour-là ses 50 ans. On nous a donc servi un énorme gâteau constitué d’un empilement de crêpes locales, surmonté de quelques bougies ( 50 c’était trop hein ). . Encore une fois c’est délicieux, et j’aperçois la larmichette de mon collègue lorsqu’il découvre qu’en plus, on lui offre un gilet péruvien.

Notre vue depuis la table du déjeuner.

Nous remercions très chaleureusement nos hôtes après nous êtes sustentés. Je crois que c’est l’un des meilleurs, si ce n’est LE meilleur souvenir de déjeuner que j’ai de la totalité du circuit. Si vous avez l’occasion de faire une halte par l’île de Taquile et ce petit restaurant vraiment tout mignon et typique, n’hésitez pas une seule seconde. Il vous marquera à vie.

Avant de redescendre vers notre esquif, un petit tour par la place centrale du village s’impose. C’est là que siège la Coopérative du Tricot de l’île. Dans ce qui est une sorte de grand marché couvert, toutes les créations des habitants sont exposées pour être vendues. Une femme seule gère toutes les transactions, et l’argent sera remis directement à la famille qui a tricoté la pièce.

C’est dans cette coopérative que je dégoterai enfin le bonnet péruvien de mes rêves, ainsi qu’une taille miniature pour LaLutine ! ( cherchez pas, je posterai pas la photo de moi coiffée du bonnet, hahaha ).

Je suis contente de contribuer à ce que les familles de l’île de Taquile puissent vivre de leur ( magnifique ) labeur.

Nous redescendons l’île par un chemin très raide cette fois-ci. Et sous la chaleur écrasante, nous croisons encore des femmes chaudement vêtues avec leur baluchon, pieds nus.

Sur le bateau, je m’allonge avec deux collègues sur le pont. Après 10 minutes où je sens que je suis littéralement en train de cuire, je m’en retourne à l’intérieur vers les places assises. Le reste du trajet s’effectuera dans le calme, et à notre arrivée à Puno, je constate que j’ai effectivement grillé comme un homard.

Vue sur Puno depuis notre bateau.

Nous débarquons sur la terre ferme pour reprendre notre car. Direction l’hôtel pour un peu de répit avant un dîner…hmmm mémorable dirons-nous…

Une soirée hors du commun à Puno

De retour à l’hôtel, certains choisissent de partir à l’aventure dans les ruelles et d’autres de se reposer. Pour ma part, je choisis de prendre une bonne douche puis d’aller déguster un mate de coca dans le petit salon de l’hôtel où nous séjournons. Alors que je fume une cigarette devant l’entrée, j’aperçois mon couple de collègues préféré de l’autre côté de la petite ruelle, en train de faire du shopping dans un tout petit magasin. Je les rejoins, avec une autre collègue. Nous lorgnons sur de très jolis sacs colorés, parfaits en tant que bagages à main pour loger tous nos souvenirs glanés à travers le pays. Le couple de collègue a fini ses emplettes et rentre à l’hôtel. Nous on continue de s’extasier sur la beauté des articles proposés.

Seulement Marco nous avait prévenus : dès Octobre, le temps change vite à Puno, particulièrement en début de soirée où des pluies diluviennes peuvent s’abattre. Au moment où nous sortons du magasin, bien décidées à traverser la rue pour récupérer nos portefeuilles restés à l’hôtel, surprise : la rue est complètement inondée. Une pluie tropicale tombe sans discontinuer. Nos collègues restés à l’hôtel se bidonnent car nous sommes éberlués devant cette rivière qui vient de se former. Alors nous enlevons toutes les deux nos chaussures et courrons comme des dératées pour traverser, slalomant entre les voitures produisant de gigantesques vagues. L’eau est glaciale, mais nous sommes mortes de rire. C’est pieds nus que nous rejoignons nos chambres, puis que nous traversons à nouveau 2 fois la rivière pour aller payer notre sac. On les auras mérités nos précieux hein !

Après cet épisode humide, notre convoi part se répartit dans 3 minibus à destination du restaurant qui nous acceuillera pour le dîner. A mesure que nos minibus s’enfoncent dans la nuit, vers la côte, on se demande dans quel coupe-gorge on nous emmène…La route est très mauvaise, de gigantesques nids de poule sont formés dans la terre. Quand soudain nous nous arrêtons, en pleine pampa et découvrons…un gigantesque bateau échoué. C’est notre restaurant. Moi je suis toute excitée : ça a l’air sympa et follement atypique comme resto !! Mais je vais vite déchanter, comme tous mes collègues d’ailleurs. Le lieu est lugubre, sinistre. On aurait pu en faire quelque chose de mémorable, mais pour de bonnes raisons. Là je me souviens surtout que la nourriture était assez insipide, que l’odeur de gazole des vieilles cuves imprégnaient encore l’air ambiant ( je ne sais pas depuis combien de temps ce bateau était échoué mais ça ne datait pas de la veille selon moi ), et que j’ai crié puis sursauté à de nombreuses reprises lorsqu’une goutte d’eau glaciale tombait soudain dans mon dos. Oui il pleuvait dehors. Non le bateau n’était pas étanche.

En une seule journée, j’aurais donc vécu mon meilleur déjeuner du circuit mais aussi le pire dîner ! Cette journée fut bien remplie et j’en ai pris plein les yeux. Le lendemain, nous partons en direction de Cuzco et la Vallée Sacrée, ça promet encore de belles aventures !

 

Vais-je réussir à me repose correctement cette nuit-ci ?

Combien d’heures de car allons-nous subir le lendemain ? 

C’est ce que vous découvrirez dans le prochain épisode péruvien !




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Sixième jour sur le sol péruvien et cinquième nuit, cette fois-ci en direct de la ville de Puno, située en bordure du lac Titicaca. J'ai très bien dormi, pour une fois, même si j'ai le vague souvenir d'un truc inhabituel qui se serait déroulé cette nuit...Boaf, on verra ça...
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