Palmer's huile coco beurre baume corps

Keuwaaaaa ? Je ne vous ai pas encore parlé d’un seul hydratant corporel alors que pendant ma première grossesse, je passais mon temps à m’enduire l’hectare de couenne de divers onguents pour éviter que ma peau pète ?

Beh oui. Mais il y a une bonne raison à cela. Si si, souvenez-vous : du jour où j’ai su que LaLutine squattait mon utérus jusqu’à sa sortie, je me tartinais 2 fois par jour le bidon. Je voulais à tout prix éviter les vergetures. Et par conséquent, je vous inondais de reviews sur tous les produits hydratants ou nourrissants qui me tombaient sous les mains gonflées d’oedème.

Le jour de ma DPA, j’étais fière comme un pou : malgré mes +28kg au compteur, je ne déplorais pas de vergetures, youhouuu ! Mais la roue allait vite tourner… :

A DPA+1 : Merde, je crois que ça pète.

A DPA+2 : MERDE, CA PETE !

A DPA+6 : Bouhououou, ça a tout pétééééé !

Découragée par tant d’efforts qui se soldèrent par un échec cuisant, et la carte routière d’ïle-de-France tatouée sur le bide, j’ai donc décidé que je tartinerai beaucoup moins pour la grossesse suivante. A quoi bon bordel ?

Dont acte : je m’enduis beaucoup moins le lard.

Mais je ne néglige pas pour autant mon bidon tout rond. Il faut bien avouer que sa taille impressionnante ne passe guère inaperçue et que même si je suis devenue partisane du moindre effort, j’ai pas franchement envie que ma carte routière francilienne se transforme en planisphère. Du coup, j’ai fouillé dans mes placards et je suis retombée sur un duo de produits corporels PALMER’S qui m’avait été envoyé par la marque. Ayant conservé un excellent souvenir du beurre de soin au beurre de cacao, j’ai ignoré la bonne dizaine d’autres tubes d’hydratants ( même les bio ) pour me concentrer sur ces deux produits : l’huile sublimante et la crème corps.

Palmer's huile coco beurre baume corps

Mets de l’huile, mon coco

J’ai commencé à utiliser l’huile en premier, puisque nous étions en toute fin d’été et que le tartinage de guiboles s’avérait plus que jamais nécessaire ( combo eau calcaire + soleil = aïe ). De plus, alléchée par la coco, je me suis dit que c’était la période i-dé-ale pour débuter mon test.

Palmer's huile coco beurre baume corps

Packaging

Rien d’exceptionnel mais de l’efficace qui va droit au but : flacon de 150mL transparent surmonté d’un pshiit, lui-même surmonté d’un bouchon que je n’ai toujours pas perdu.

La présence du pshiiit laissait présager que l’huile se « vaporiserait » en de fines gouttelettes. Il n’en est rien et ça m’a surprise à la première utilisation ( on verra ça plus loin ). Pour résumer, il s’agit d’une tête de pompe plus que d’un vapo, sachez-le. En tout cas, je n’ai pas de problème pour doser au plus juste la quantité nécessaire. On évite ainsi le gâchis.

La transparence totale permet de voir sans problème le niveau d’huile restant. Et ça c’est cool.

Application

En appuyant sur la tête de pompe, quelques millilitres du précieux nectar s’échappe du trou. Pensez à coller votre deuxième mimine juste en-dessous pour récupérer l’huile car comme je le disais plus haut : le bouchon ne vaporise pas. Il délivre, point barre. Et l’huile reste super liquide.

Alors évidemment c’est gras. C’est une huile hein. Et outre sa couleur relativement claire ( pour un peu je la prendrais pour mon huile de tournesol culinaire ), ce qu’on remarque dès lors qu’on l’applique sur la couenne, c’est son odeur de malade mental.

Ca sent l’huile de coco naturelle. Ca sent les vacances, la peau léchée par le soleil sur un transat en bord de mer. Ca sent l’évasion. C’est gourmand, ça détend, c’est tout ce que j’attendais de cette huile. Mais sans le côté « too much » du monoï par exemple. Ici c’est beaucoup plus doux, mais bien caractéristique. Je crois que quelle que soit la saison, je ne m’en lasserai pas ( contrairement au monoï donc ).

Le grand kif olfactif !  C’est bien simple : tous mes autres produits corporels me semblent bien tristounes depuis que j’ai entamé cette huile.

Quant à l’aspect sublimant du biniou, il est vrai que sans péguer ou luire comme deux frites géantes, mes jambes présentent alors un joli aspect satiné. La peau sèche est soulagée, les tiraillements s’estompent. Et ô joie : l’odeur douce de coco reste tatouée sur les jambes, en témoignent les effluves émanant de mon pantalon de pyjama.

Composition

PALMER’S n’est pas une marque bio, c’est un fait. Je le savais avant même de débouchonner le vapo pour la première fois.

Etant enceinte jusqu’aux dents, il me semble néanmoins important ( et encore davantage pour la crème corps ) de savoir ce que je tartine sur mon hectare et demi de peau.

Dont acte.

Il suffit de retourner le flacon pour découvrir sur son étiquette la liste des ingrédients qui le composent. On est loin de la formule très succinte aperçue sur la fiche produit.

Je note quand même que l’huile est formulée sans parabènes ( de toute façon c’est interdit ), sans phtalates ( très bien ), sans huile minérale, sans sulfates, sans gluten et sans colorant. Comme quoi on peut proposer de la cosmétique conventionnelle et faire de gros efforts.

Dans la composition, je reconnais de l’huile de soja en tête de compo, mais aussi tout un tas d’autres corps gras :

  • de l’huile de canola ( qui n’est autre qu’une huile végétale dérivée d’une variété de colza ) ;
  • de l’huile de carthame ( très riche en vitamine E ) ;
  • de l’huile de pépins de raisin ;
  • de l’huile de noix de macadamia ;
  • de l’huile de noix de coco ( aaaah quand même, il était temps ! );
  • de l’huile de graines de tournesol ;
  • de l’huile d’amande douce ;
  • du beurre de cacao ;
  • de l’huile de rosier muscat ;
  • de l’huile d’argan ;

Mais aussi de l’extrait de fleur de Tiaré.

Franchement en voyant la pauvreté des deux premières huiles, j’étais prête à gueuler. Mais finalement je trouve le cocktail franchement sympatoche, malgré la présence d’un PEG en toute fin de compo.

Ce coco-là est une crème

Même si elle ne laisse pas de film gras, j’ai tout de suite senti que l’huile Sublimante serait un peu faiblarde pour nourrir ma peau de bide convenablement ( quije le rappelle, menace de péter à tout instant ).

Du coup je me suis dirigée vers le pot de Crème Corps.

Et j’ai bien fait.

Z’allez comprendre.

 

Packaging

Encore une fois, on reste dans la simplicité avec ce gros pot de 125mL surmonté d’un couvercle à vis. D’abord déroutée par ce format car je suis plus adepte des tubes lorsqu’il s’agit de crèmes corporelles, j’ai vite compris en voyant la texture très épaisse de ce produit que le conditionnement en gros pot était parfaitement adapté à la circonstance.

Bon. Certes, il vaut mieux vous rincer les mains après application pour éviter de rendre le couvercle méga-glissant et donc pénible à ouvrir lors de la prochaine utilisation. Mais c’est bien là tout ce que j’ai à lui reprocher ! Car sa hauteur ridicule de 4cm permet à ce pot de se faufiler partout, même dans le plus riquiqui des vanitys.

Pour moi qui n’ai jamais rechigné à patouiller direct dans le pot, c’est donc un sans-faute.

Pour tous celles et ceux que ça barbe de se laver les mains avant de patouiller, passez votre chemin. Notons enfin la présence d’une grosse opercule plastique ( et même que miracle : je ne l’ai toujours pas paumée ), parfaite garante de l’étanchéité du biniou si toutefois vous ne fermiez pas correctement le couvercle à vis :

Utilisation

Le premier truc qui m’a conquise avec cette « crème », c’est sa texture : quelle onctuosité, quelle épaisseur ! J’avais l’impression qu’on avait tenté de reproduire du Nutella, l’huile de palme en moins.

Ce qui m’a moins charmée en revanche, c’est sa couleur. J’ai flippé que ça déteigne sur mes hauts blancs, ce machin-là :

Par contre, cette texture laissait présager d’un putain d’effet nourrissant, alors je n’ai pas hésité à m’en tartiner le bide.

Comme pour sa copine l’huile, une délicieuse odeur s’échappe alors de mes mains occupées à me masser le grobidon. Elle est nettement plus douce cependant, et je sens qu’il y a certainement plus de cacao que chez sa pote. On a moins forcé le trait sur la coco, mais ça reste superméga agréable comme odeur. Toujours gourmande mais plus « cocooning », encore plus chaude que sa comparse en fait. Du coup, ça rend le massage de grobidon très très agréable.

Pas besoin de masser deux plombes pour que la crème pénètre, malgré sa texture très épaisse. Et contrairement à ce que je pensais, je n’ai pas tâché mes vêtements blancs ! Le tout ne pègue pas, mais bondieu d’bondieu quelle douceur de dingue !!!

C’est bien simple, depuis que je l’applique après chaque douche, Musclor me complimente sur ma douceur épidermique. Mais surtout, LaLutine lors d’une caresse et d’une parlotte au squatteur d’utérus ( #FondanceAbsolue ) m’a dit « Maman, elle est toute douce la peau de ton ventre ! J’adooore faire des caresses dessus !! ». Voilà. Moi ce genre de truc, ça me fait fondre comme une motte de beurre sur une plage balinaise ❤️.

Bonus : comme pour sa copine l’huile, cette crème laisse un doux sillage derrière elle, embaumant ainsi tous mes tops et hauts de pyjama. J’adorerais être assez souple pour me sentir le ventre. ( j’ai dit adieu au concept de souplesse dès mon second trimestre. )

Composition

Ici, on retrouve les principales caractéristiques de l’huile ( sans parabènes, phtalates, sulfates, huile minérale, gluten ou colorant ) mais la composition est nettement différente.

On la retrouve sur l’étiquette qui cercle le corps du pot :

Comme malgré tous mes efforts, on ne voit pas grand-chose, voici ce que vous pouvez retenir :

  • l’ingrédient principal n’est autre que…de l’eau.
  • elle est immédiatement suivie d’extrait de noix de coco, puis d’urée.
  • Ensuite on retrouve de l‘isopropyl palmitate, qui est une huile de piètre qualité employé en pétrochimie…et qui est suivie du décrié propylène glycol.
  • Juste après, du beurre de karité ( ouf ! )
  • Pas très loin derrière, un PEG ( pas bien ) et du dimeticone.
  • Heureusement on rattrape ensuite le coup avec de la bentonite ( une argile ), du beurre de cacao, de l’extrait de fleur de tiaré, de l’huile d’amande douce, de l’eau de coco, de l’huile de noix de macadamia, du beurre de mangue, du jus de feuille d’aloès en poudre, de l’extrait de racine de ginseng indien, de la poudre de lait écrémé.
  • Pour finir, plein d’ingrédients dont on se serait bien passé : Butylene Glycol, Phenoxyethanol, Ethylhexylglycerin, Pentylene Glycol, Decylene Glycol, 1,2-Hexanediol, Myristyl Alcohol, CI 77891 ( autrement dit du dioxyde de titane ), Parfum, Benzyl Alcohol, Coumarin.

Je sais pas vous, mais personnellement je suis déçue de cette compo. Je veux dire, comparé à l’huile, on est quand même très loin d’un truc naturel. Quand j’ai découvert cette liste, j’ai hésité à continuer de me tartiner le bidon…Dommage pour le produit qui se veut être le plus riche de la gamme.

Je trouve ça d’autant plus dommage que niveau sensorialité, cette crème corps est vraiment top. Je pense que PALMER’S gagnerait à revoir sa formule et virer des trucs inutiles…

La corollaire, c’est que je pense étudier de près la composition du beurre Spécial Ventre Vergeturé avant de craquer dessus.

🥥 COCO-NCLUSION 🥥

 

Si j’étais hyper enthousiaste à l’idée de tester ces deux produits, j’avoue avoir déchanté avec la composition de la crème corps. C’est bête parce que pour tout le reste, les deux produits ont tout bon ! Qu’il s’agisse de l’huile ou de la crème, je trouve :

  • les odeurs divines : à la fois chaudes et gourmandes sans être écoeurantes, une vraie réussite !
  • les textures parfaites : la crème est onctueuse à souhait, et l’huile quoique très liquide est facile à doser.
  • les packagings adaptés aux textures de chaque produit.
  • La pénétration nickel oh oui : pas besoin de masser pendant deux plombes. La peau ne pègue pas, et est ultra douce ( + un effet visuel sympa sur mes gambettes grâce à l’huile ).
  • Le prix super raisonnable ( environ 10€ chacun ) en regard de leur durée de vie : voilà deux mois que je tartine, tartine, tartine, et je n’en vois pas le bout malgré mes quatre hectares de peau à traiter.

Pour conclure, PALMER’S propose là deux très bons produits. Si la marque pouvait faire un effort sur la compo bofbof de sa crème, alors tout serait parfait et mon ventre serait aux anges. Allez les chimistes PALMER’S, on se sort les doigts hein les cocos ?

Satisfaction : 8,5 / 10

 

Et vous, connaissez-vous les produits PALMER’S ? Lesquels avez-vous déjà testés ?

 

* Huile Sublimante Corps Noix de coco PALMER’S10,10€ le flacon-pompe de 150mL sur Amazon.

* Crème corps Noix de coco PALMER’S9,85€ le pot de 125g sur Amazon.

 




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Keuwaaaaa ? Je ne vous ai pas encore parlé d'un seul hydratant corporel alors que pendant ma première grossesse, je passais mon temps à m'enduire l'hectare de couenne de divers onguents pour éviter que ma peau pète ? Beh oui. Mais il y a une bonne raison à cela. Si...
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