maternite second enfant grossesse
Voilà bien longtemps que je n’avais pas écrit dans ma catégorie Maternité. Or je m’aperçois que je n’ai que très peu parlé de ma seconde grossesse en cours, et aujourd’hui j’en ai envie ( les envies de femme enceinte, tout ça ) via un article un peu générique. En effet, on dit souvent que :

  • chaque femme est différente. Vous savez quoi ? C’est VRAI.
  • chaque grossesse est différente. Vous savez quoi ? c’est VRAI aussi.

Mais finalement c’est tout le processus autour de l’arrivée d’un autre enfant à naître qui change. Je m’en rends compte alors que j’entame bientôt ma 30ème semaine de grossesse ( il serait temps ).

 

Préparer l’arrivée de bébé : les différences notables

La nidification

Je me rappelle qu’à ce terme, Musclor et moi étions déjà dans les achats inhérents à l’arrivée de LaLutine. On avait déjà acheté la poussette, son lit modulable était monté, et on profitait des soldes pour acheter des vêtements et du linge de lit. Nous savions que bébé serait une fille. Or nous étions tous deux allergiques au rose, donc nous n’avions rien acheté dans ces tons.

Et pour cette seconde grossesse, je porte volontiers du rose. Allez comprendre.

Pour l’arrivée du second lardon, c’est très différent. Peut-être parce que nous avons décidé de ne pas connaître le sexe de la progéniture cette fois-ci. Peut-être parce qu’on en revient à notre nature profonde ( qui consiste à tout faire à l’arrache ). Ou peut-être parce qu’on va ré-utiliser beaucoup de matériel et de vêtements que nous avions précieusement gardés. Les couleurs que nous avions choisies étant mixtes, aucun problème pour « recycler » ce que nous avons déjà en notre possession !

Musclor souhaite que ce bébé ait quand même des choses bien à lui. Et moi aussi quand j’y pense, ne serait-ce que pour les doudous. C’est quand même super-personnel un doudou. Du coup je fais parfois du lèche-vitrines, notamment chez Noukies où je trouve les articles à croquer ( et pas que les doudous ! )

Pour le reste, étant adeptes du cododo, nos achats de meubles se résument en un mot : NADA. Même si je me doute qu’une table à langer va s’avérer nécessaire ( pour LaLutine, elle faisait partie des éléments de son lit modulable ).

Enfin, étant devenue depuis l’arrivée de LaLutine une serial-couturière, il y a pas mal de choses que j’envisage de coudre moi-même !

 

Sur le plan mental

J’ai failli écrire « psychologique » mais je n’ai aucune légimité en la matière. Et je ne fais que vous livrer mes ressentis à moi, en plus.

Si l’arrivée de LaLutine était tant attendue que la grossesse m’a semblé durer des lustres ( elle n’a pas seulement semblé longue remarquez : la paupiette est arrivée à 41SA+6 jours ), il semble que cette seconde gestation passe à la vitesse de l’éclair. Je pense que c’est la combinaison de plusieurs facteurs qui entrent en jeu, dont un principal : le stress directement induit par cette grossesse est beaucoup moins important.

Après tout c’est bon hein, je suis déjà passée par toutes les étapes de la grossesse, des premiers petits mouvements perçus dans le ventre jusqu’à l’accouchement légèrement mouvementé ( vous sentez la force de l’euphémisme là ? ). J’ai pris 28kg pour la première grossesse, j’ai gonflé d’oedème jusqu’à presque éclater. Mais j’ai aussi pris des cours d’haptonomie dès le 4ème mois, et c’était merveilleux.

Pour cette seconde grossesse, à presque 30SA, je n’ai pas encore pris un seul cours de préparation « classique » à l’accouchement. J’ai ressenti nettement les mouvements de bébé dès la 16è SA. Et surtout je n’ai encore jamais mis les pieds dans la clinique où je suis sensée accoucher ! Sandek : je sais juste dans quelle ville elle se situe, mais j’ignore parfaitement ne serait-ce que l’aspect du bâtiment, hahaha.

Tranquille.

Bon ça ne veut pas dire que TOUT stress est banni, loin de là. Sinon je n’aurais pas repris le tabac il y a un mois environ, à mon grand dam et ma grande culpabilité. J’ai encore subi du stress au travail, mais plutôt que de me morfondre, j’ai senti au moment où je perdais totalement pied que je devais agir : j’ai pris rendez-vous à la médecine du travail, et le docteur m’a fait changer de poste → stress terminé. Pour de vrai. Plus de stress du tout.

Mais on connaît la Loi de Murphy par coeur : sitôt qu’un pan de ta vie va bien mieux, un autre se casse la gueule. Désormais c’est face à une belle escroquerie que nous nous trouvons Musclor et moi. Gendarmerie, avocat, huissier…tout y passe. A tel point que je suis déjà insomniaque ( je l’étais pour LaLutine aussi, mais seulement au dernier trimestre car le physique en avait pris un coup ).

Et parfois, je sens des accès de mélancolie et parfois même de détresse : lorsque je vois LaLutine courir dans tous les sens du haut de ses 4 ans, et commencer l’expérience de l’insolence à grand fracas , je me demande comment gérer un deuxième lardon, particulièrement les soirs où je serais seule, Musclor travaillant en horaires décalés. Je crois que c’est finalement la seule chose qui me fait flipper. ( Et notre escroc aussi mais faut pas lui dire, ça lui ferait trop plaisir. )

 

Et l’accouchement ? Morte de rire. Comme pour la première fois, je n’ai strictement aucune appréhension. Pourtant avec le vécu, je devrais. Mais non.

Sur le plan physique

On dit que chaque grossesse est différente. C’est vrai. Pour l’instant, à part la fatigue qui m’a complètement mise à plat ( j’étais capable pendant le premier trimestre de faire des siestes de 3 heures ) ( aujourd’hui je fais toujours la sieste le weekend ! ) et une varice jambière qui me fait souffrir, cette grossesse est pour l’instant beaucoup moins pénible physiquement.

Evidemment j’ai grossi. D’ailleurs je vous avouais sur Facebook avoir décidé d’arrêter de me peser puisque mon nouveau gynécologue n’en à rien à fiche non plus. Quelle grossesse n’engendre pas une spectaculaire prise de poids ? Ce qui change en revanche, c’est que je n’ai ( pour l’instant )( hey j’ai pas envie de me porter la poisse non plus ) pas de signe d’oedème. Oui parce que sur les 28kg pris pendant la couvaison de Lalutine, j’en ai perdu 18 dans la semaine qui suivit la naissance : que de l’eau. A la fin de ma grossesse, j’avais un mal fou à marcher, avec les poteaux qui me servaient de jambes. Scrollez jusqu’à la photo cinq lignes plus bas, z’allez voir.

Cette fois-ci, il semble que mon corps ne stocke pas le liquide. Il faut dire que j’avais martelé à Musclor que pendant tout le mois de décembre, il allait se la coller derrière l’oreille : hors de question pour moi de subir un dernier trimestre en juin-juillet-août comme il fut le cas en 2015. Du coup la phase de conception a commencé en janvier. La graine a germé le 2 mars, et le dernier trimestre sera donc septembre-octobre-novembre ! #alleluïa.

Ma première grossesse 1 MOIS AVANT TERME, c’était ça je vous rappelle.

Ma préparation : pas de stress, cette grossesse ?

*sur un air connu*

 

Pour conclure, je remarque que les préparatifs de l’arrivée ont moins d’importance pour moi qu’il fut le cas pour la naissance de LaLutine. Parce que oui okay, il va peut-être falloir qu’on se ré-équipe en deux-trois choses matérielles, mais rien de comparable avec le chamboulement de la première fois. Sans compter que désormais nous avons plus de place dans notre intérieur pour caser des meubles que nous voudrions bouger, voire détourner de leur fonction première. De plus, je capte bien ce qui se passe dans l’intérieur douillet que constitue mon utérus. Je sais identifier une contraction, un coup, une galipette etc…donc beaucoup moins de « stress » de ce côté-là aussi ! A l’heure où je vous parle, bébé navigue pépouse entre tête en haut et cul en l’air. Cet enfant change de position comme de couche.

J’ai pris rendez-vous cette semaine avec une sage-femme libérale car je m’aperçois en écrivant cet article d’une chose importante : pour mon premier accouchement, j’étais arrivée sans aucune appréhension à la maternité. Or cet accouchement a vraiment été traumatisant du début à la fin, en suite de couches. Je vous disais sur Instagram que j’ai enfin retrouvé mon carnet d’accouchement ; je vais pouvoir vous en parler sur le blog ( depuis le temps ! ).  Par conséquent, même si je ne ressens pas un stress important pour ce second accouchement qui se profile à l’horizon du mois de décembre, j’ai envie qu’on m’écoute. J’ai envie qu’on m’explique pourquoi on pratique tel acte qui se veut « nécessaire » ( de l’avis du corps médical ). J’ai envie de mettre toutes les chances de mon côté pour que cet évènement se déroule bien mieux que le premier, en rédigeant un Projet de Naissance conforme à mes souhaits profonds et à l’idée que je me fais d’un accouchement. En bref, je veux éviter le traumatisme du premier accouchement.  Du coup, ces rendez-vous chez la sage-femme m’aideront d’une part à affiner mon projet, mais aussi à préparer cette seconde arrivée, que j’espère bien plus sereine que la première ! Notons aussi que pendant ma grossesse de LaLutine, j’avais pris des cours d’haptonomie. C’était génial, mais quand vous saurez comment s’est passé mon accouchement, vous comprendrez pourquoi cette préparation ne m’a rien apporté ( du moins pour la naissance en elle-même ). Cette fois-ci, je vais opter pour la sophrologie !

SA30 : Des cernes et du bordel dans la salle de bains, mais tout roule.

En entrant dans le septième mois, j’ai enfin envie de me consacrer davantage à ma préparation à l’accouchement. Les circonstances dites « extérieures » ne s’y prêtent pas forcément, mais je pense qu’à un moment, il va falloir que je lève le pied et que je ralentisse pour ne pas m’épuiser inutilement. ( je ne parle pas du boulot, c’est davantage le fucking four de LaLutine et cette histoire d’escroquerie avec dépôt de plainte au pénal qui me bouffe pas mal d’énergie ).

J’ignore si cette seconde grossesse est moins « préparée » que la première car des soucis extérieurs m’empêchent de m’y consacrer, ou si c’est parce qu’on se dit qu’on est rôdée à l’exercice. Je pense que c’est peut-être un mélange des deux finalement !

 

 

Et vous, quelles différences notables avez-vous observées entre vos différentes grossesses ? Avez-vous préparé très différemment les naissances ?

Si vous avez décidé de rester unipare , est-ce en raison d’un traumatisme ou d’une expérience désastreuse pendant votre première expérience de grossesse ou d’accouchement ?

 




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Voilà bien longtemps que je n'avais pas écrit dans ma catégorie Maternité. Or je m'aperçois que je n'ai que très peu parlé de ma seconde grossesse en cours, et aujourd'hui j'en ai envie ( les envies de femme enceinte, tout ça ) via un article un peu générique. En...
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