panasonic - 04AVERTISSEMENT IMPORTANT : cet article est LONG car j’estime que l’achat d’un appareil photo numérique est un investissement. J’ai voulu être la plus précise possible sans être barbante car j’ai énormément de choses à dire mais l’impression d’en oublier la moitié ^^ J’espère être à la hauteur du challenge de réussir à vous faire lire en entier ce billet qui se veut un tantinet descriptif et un peu beaucoup personnel 🙂

Je suis un peu tarée de la photo.

Dès mon plus jeune âge, j’ai tripatouillé les boutons du gros Reflex argentique de mon Pôpa jusqu’au jour où je lui ai dézingué une pellicule entière par un phénomène que je ne m’explique toujours pas. Résultat : Appareil photo paternel soigneusement planqué pendant des années avec interdiction formelle de toucher à la moindre touche si un jour je tombais nez-à-nez avec l’engin.

Juste après ma crise de la puberté ( beh ouais pendant l’adolescence on aime keudalle ) j’ai tanné Momon pour qu’elle me paye mon premier appareil photo numérique compact : de marque Samsung, 4 Mégapixels de résolution, c’était le must pour l’époque surtout qu’ AUCHAN avait commis une énorme bourde sur son dépliant publicitaire qui contraigna l’enseigne à lui vendre au prix affiché.

J’ai donc commencé à prendre tout et porte nawak en photo : les lacets de mes pompes, un nuage de forme phallique, un moineau flou ( oui les APN de l’époque partaient du principe que le sujet clicheté tapait la pose pour avoir une photo nette ) etc…Bref les prémisses d’une sévère addiction se dessinaient déjà.

Vint ensuite mon changement de téléphone portable : j’ai décidé d’acquérir un Samsung Player PIXON certainement pas parce qu’il était un concurrent de l’ Iphone qui venait tout juste de naître, mais parce qu’il possède un Appareil Photo Numérique intégré de 8 Mégapixels, avec mode macro incorporé ! Ce téléphone n’a d’ailleurs pas été commercialisé très longtemps car Samsung a dû se rendre compte que vu le prix de l’engin, ça risquait de porter sérieusement préjudice à toute leur gamme existante d’ APN. Et ça se comprend tant la qualité des clichés était impressionnante.

Alors pourquoi Diable avoir craqué sur un Bridge me direz-vous? J’aurais très bien pu me contenter de mon téléphone portable surpuissant puisqu’il fait de bien belles photos?


Oui.
Mais non.
Parce que la pouffe est toujours en quête de perfection, qu’elle veut un rendu de couleurs aussi fidèle à la réalité que possible, qu’elle en a marre qu’on la traite de mytho quand les visages clichetés sont 100% blanc alors que les sujets ont en fait un vivier de boutons sur la tronche, parce que prendre des photos en même temps qu’on téléphone, beeeh c’est juste pas possible !

Avec le temps, je suis devenue une tarée du tout-petit, une Sherlock Holmes avec les particules suspectes , une Brigitte Bardot avec les insectes, en somme une photophile qui aime pousser son zoom au maximum pour capter ZE détail minuscule auquel personne n’aura prêté attention, sauf les détenteurs d’un Reflex.
D’ailleurs j’aurais pu tenter l’expérience avec ce dernier.
Oui.
Mais non.
Tout d’abord parce que je suis une quiche : autant je manipule à merveille certains modes et sais utiliser le flash à bon escient, autant j’avoue ma complète inexpérience quand il s’agit de choisir tel ou tel objectiftelle focalede tourner une bague ( sauf si elle a des diamants sertis dessus ) et tout le tralala. Donc j’aime autant vous dire que pour débuter dans la photo correcte, il valait mieux que j’abandonne l’idée du Reflex et plutôt que j’opte pour un Bridge histoire de me familiariser avec des termes barbares comme sensibilité ISO, distance focale, profondeur de champ , stabilisateur optique, etc etc…
Mon banquier se félicite certainement de ce non-choix : un Reflex numérique n’aurait certainement pas été dans mes moyens puisqu’il faut compter 600€ pour une entrée de gamme jusqu’à plusieurs milliers d’€uros pour le top du top. De plus, me trimballer tout un fatras lors d’une escapade ( objectifs, trépied, sacoche, nettoyants etc…) ne m’enchante guère or tout le monde sait qu’un Reflex, ça pèse son poids et ça encombre un max.

Le meilleur compromis restait alors le Bridge qui, s’il est bien choisi, peut en terme de performances rejoindre celles d’un Reflex d’entrée de gamme
Mon futur bridge devait absolument avoir certains critères pour mériter mon attention :

  1. Qu’il soit beau mais aussi léger avec une prise en main rapide adaptée aux petites mains d’une pouffe. Connaissant mon habileté légendaire, me payer un bridge pour qu’il se casse la goule deux jours après, j’aurais eu sévèrement les boules. Les grosses boulasses même. Et comme la pouffe aime la sobriété ( parfois ), je me suis tournée vers les appareils noirs et pas gris qui me rappellent trop mon frigo.
  2. Qu’il soit doté d’un ZOOM très puissant pour répondre à ma détaillophilie aigüe
  3. Qu’il soit commercialisé par une marque en laquelle j’ai toute confiance. Concernant la photographie, elles ne sont pas très nombreuses pour ma part : Panasonic et Canon sont les seules à trouver grâce à mes yeux.
  4. Qu’il possède un MODE INTELLIGENT performant : parce que la pouffe aime mettre son neurone en veilleuse et ne veut pas passer 3 plombes à effectuer des réglages pour finalement louper LE moment fatidique où Machin se pète la goule ou pire, fait tomber un truc qui n’avait pas mérité ce sort funeste ( hein Mag ). Ou tout simplement parce qu’on ne veut pas passer sa vie à bricoler les touches mais plutôt profiter de chaque instant en ayant juste à dégainer son appareil et à appuyer sur une touche qui fera tous les réglages à notre place.
  5. Qu’il possède un STABILISATEUR OPTIQUE parce que je ne connais pas grand-monde qui aime les photos floues. Et vu que j’ai la bougeotte, j’aime autant avoir un coup de pouce pour obtenir une netteté maximale en toutes circonstances.
  6. Qu’ il ne me coûte pas un bras. Ou qu’il ne ruine pas ma généreuse Momon, toujours au taquet pour me faire plaisir au moment des fêtes de Noël.

Pour la résolution, je dois dire que je m’en fichais pas mal. Il faut abandonner l’idée que plus l’appareil propose de Mégapixels‘, plus la photo est réussiec’est absolument FAUX !!!

Si vous ne faîtes pas de tirages au format poster géant, une résolution de 12 Mégapixels ne sert strictement A RIEN si ce n’est à vous prendre des clichés qui pèseront des dizaines de Mégaoctets et donc vous boufferont de la place sur votre disque dur inutilement ! Dans mon cas, l’appareil que j’ai choisi propose 10 Mégapixelsce qui est laaaaaargement suffisant quand je vois la qualité des tirages avec des appareils compacts de 4, 6 ou 8 Mégapixels.

Je n’ai retenu qu’un seul bridge suite à de longues recherches d’informations sur le Net : 

Le Panasonic Lumix DMC-FZ28EF

 ( EF, c’est pour la traduction de la notice en français , VERIFIEZ TOUJOURS qu’il s’agisse de cette version avant d’envisager un achat ! )

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Un nom à rallonge pour un appareil qui satisfait tous mes critères précédemment cités :

  • Il est petit ( dimensions à nu : 117,6 x 75,3 x 88,9 mm ) et léger puisqu’il ne pèse que 482 grammes avec batterie, carte SD, courroie et pare-soleil ! Inutile de préciser qu’il est noir, pile poil la couleur que je visais.
  • Un zoom optique de 18X hiiiiiii !!! Non vous ne rêvez pas, la tarée du détail que je suis va littéralement se gaver avec un objectif griffé LEICA , un gage de qualité, un nom qui continue de faire rêver dans le domaine de la photographie !
  • J’ai une confiance aveugle dans les produits PANASONIC : aucun des appareils que je possède de la marque japonaise n’est tombé en rade. Rappelons d’ailleurs que Panasonic est numéro 4 mondial dans le domaine électronique, derrière Samsung mais devant Sony !
  • Il possède un mode intelligent baptisé IA ( Intelligence Artificielle? ^^ ) sur l’appareil qui se charge de faire tous les réglages à ma place, en bonne feignasse que je suis.
  • Il possède également un stabilisateur optique qui fonctionne par déplacement de lentilles.
  • En période de Fêtes ( accrochez-vous c’est là que ça devient intéressant ), ma Momon chérie l’a dégoté à la FNAC avec une carte SDHC de 4Go offerte pour 280€ , frais de port compris hiiiiiiiiiiiiii ! Quand on voit le prix de certains compacts numériques, où l’on paye surtout la miniaturisation au détriment des performances, quand on voit le prix exhorbitant des Reflex souvent justifié mais pas tout le temps, ce Lumix FZ28 est simplement une trèèèèèès bonne affaire qui ne ruine pas ses acquéreurs. Par ailleurs, notez que la différence de prix entre le FZ28 ( le mien ) et le FZ38 ( produit directement «au-dessus» dans la gamme des bridges Panasonic ) ne semble pas être justifié selon les dires de tous, étant donné que les évolutions ne sont pas vraiment notables. Alors autant craquer pour le FZ28 !

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Vous avez donc compris que j’ai eu l’immense plaisir de découvrir mon Lumix au pied du sapin en 2009, après avoir discrètement soufflé à Momon environ une centaine de fois que c’était celui-ci que je convoitais et pas un autre. Le papier cadeau n’a pas fait long feu, et c’est une Lu totalement surexcitée qui a déballé tous les trésors enfouis dans la belle boîte.
Les différents éléments étaient parfaitement rangés et compactés dans leur carton bleu et noir, bien protégés des chocs.
Dans le désordre j’y ai donc trouvé, grands hiiiiiiii à l’appui :

– Le bloc batterie et son chargeur
– Un câble CA pour relier le bridge à une prise de courant dont je n’ai pas encore trouvé l’utilité vu que le Lumix ne se charge PAS par ce moyen
– Un câble USB pour le transfert de photos ( personnellement je ne m’en sers jamais mais préfère insérer directement la carte SDHC où sont stockées mes photos dans mon ordinateur )
– Un câble AV pour relier directement son Lumix à son écran de télévision
– Un CD-Rom contenant pléthore de logiciels utiles au tri et à la retouche des photographies, compatibles Windows et Mac ( ouf ! )
– Une belle dragonne renforcée estampillée Lumix pour trimballer son appareil photo autour du cou
– Le capuchon d’objectif et sa ficelle pour ne jamais désolidariser le bridge de son protecteur d’objectif.
– Un parasoleil noir avec son adaptateur ( il peut être argenté dans certains packs) qui sert à diminuer les scintillements et les reflets dans l’objectif. Il élimine ainsi la lumière excessive et augmente la qualité de l’image.
– Une notice explicative de 150 pages en français
– Tout un tas de papiers dont la garantie d’un an à compter de la date d’achat.

appareil équipé du pare-soleil

appareil équipé du pare-soleil

Comme dans tout pack d’appareil photographique, on ne retrouve pas de sacoche de transport et j’aime autant vous dire que je n’ai pas tardé à en acquérir une, craignant de trimballer mon nouveau bridge tout nouveau tout beau sans protection aucune. Surveillez toutefois les offres promotionnelles dans certaines enseignes type FNAC qui proposent régulièrement plusieurs accessoires à la vente en même temps que l’appareil photo pour un prix global intéressant, comme il fut le cas avec mon Lumix vendu avec une carte mémoire de 4 Go !

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Sur la notice, il est écrit «Lire intégralement ces instructions avant d’utiliser l’appareil». D’accord.
Là j’ai vu qu’elle comptait 150 pages.
Gasp.
J’ai tiré la tronche, ai balancé la notice au fond de son carton et ai décidé d’apprendre toute seule à tirer profit de mon bel appareil.
Et contre toute attente même en jouant son atrophiée du neuroneon parvient sans peine à utiliser son bridge et à obtenir de magnifiques photos.
Du côté du boîtier de l’engin donc de sa vision globale, j’affirme que ce bridge est petit et convient parfaitement aux doigts manucurés des gonzesses. Même si parfois, étant gauchère j’ai beaucoup de mal à m’adapter aux commandes qui sont majoritairement situées sur la droite de l’appareil. Comme dans tout APN vous me direz : les gauchers sont pénalisés ouiiin !
Dès que de grosses paluches s’emparent de mon appareil, elles souffrent après une exposition prolongée de crampes des phalanges car les doigts ont besoin d’être très rapprochés pour une prise en main confortable. Certains trouvent le boîtier un peu cheap avec son plastique noirmoi je le trouve sobre et propret. C’est à l’appréciation de chacun.

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On remarque ensuite la taille de l’écran LCD.
De 2,7 pouces, je vous garantis que viser avec cet outil numérique est un pur plaisir tant sa définition de 230000 points est satisfaisante au niveau du rendu visuel du résultat. On peut choisir de désactiver cet écran simplement en appuyant sur le bouton EVF/LCD pour pouvoir clicheter à l’ancienne, par le viseur optique. C’est pas mal pour se la péter de temps en temps.
Après avoir fixé la ficelle de l’objectif sur l’appareil photo, ainsi que sa dragonne, j’ai trouvé toute seule où étaient situés les boutons ON/OFF et le bouton ENR/LECT qui permet de passer en mode «je prends des photos» ou «je mate mes photos». D’ailleurs j’ai compris très vite qu’il fallait retirer le capuchon de l’objectif si j’allume l’appareil alors que le bouton est sur ENR car l’objectif commence déjà à faire sa mise au point donc il bouge. Et sous le capuchon de l’objectif, c’est juste pas possible. J’ai alors un petit message qui arrive sur l’écran LCD pour me dire de retirer le capuchon puis de presser la touche > pour pouvoir utiliser correctement l’appareil. J’aime qu’on me traite comme une blonde parfois, j’assume.
J’ai par ailleurs trouvé moi-même comment changer de mode de prise de vue. Une grosse mollette tournante orne le dessus de l’appareil et selon qu’on lui indique le mode Macro ( représenté par une fleur ), Paysage ( représenté par une montagne ) ou tout autre dessin rigolo, l’appareil se charge d’effectuer ses réglages tout seul comme un grand. Ainsi on retrouve 14 choix possibles de modes possibles dont :

  • «image animée» : c’est la cerise sur le gâteau car ce bridge prend aussi de magnifiques vidéos en Haute Définition ! Par contre la compression impressionnante puisque 30 secondes de vidéo en 1280 x 720 pixels pèsent environ 80 Mo !!
  • 2 modes où vous pourrez personnaliser tous vos réglages vous-même, pour un peu que vous touchiez en la matière. J’y viens tout doucement 🙂
  • Les modes «priorité vitesse» et «priorité ouverture» qu’un néophyte n’utilise pas mais qui s’avère très intéressants dès lors qu’on pane enfin toutes les subtilités de ces deux options..
  • Les modes «sports»«portrait nocture»«gros plan» ( macro), «scène» , «portrait» qui sont tous divisés en plusieurs sous-catégories. Par exemple si on bascule la mollette sur le mode «gros plan» que j’affectionne tant, un autre menu s’affiche directement proposant un gros plan FleursNourriture , Objets ou Créatif . Y a pu qu’à choisir ! Et pour l’autre exemple, sachez qu’en mode «Scène», on retrouve pas moins de 17 choix possibles passant du Feu d’Artifice à la Plage en passant par Animal DomestiqueCiel étoilé , Bébé etc etc… Dans tous ces modes, vous n’avez RIEN à faire, tous les réglages sont automatisés !
  • le fameux IA ( mode intelligent ) qui pioche selon plein de paramètres ( profondeur de champ, luminosité, sensibilité etc…) les meilleurs réglages à adopter au moment de prendre sa photo. Il pioche lui-même dans tous les modes que j’ai évoqués juste au-dessus. D’ailleurs c’est assez rigolo de voir qu’en fonction de l’inclinaison de l’appareil ( la luminosité est alors forcément modifiée ), de la distance entre le sujet et le photographe ( la distance focale bougera forcément ), le petit icône en haut à gauche de l’écran passe du mode Portrait Nocturne au mode Gros Plan Fleur sans qu’on ait rien touché du tout ! Le pied :)) Il faut quand même penser à ouvrir le flash car le mode a beau être intelligentil n’a pas de doigts.
Ma toute première photo avec le FZ28

Ma toute première photo avec le FZ28

J’ai ensuite trouvé toute seule comment on ouvrait et fermait le flash. Un petit bouton OPEN apparaît en haut à gauche de l’écran et PAF ! Le flash s’ouvre, c’est assez impressionnant la première fois, on est vraiment surpris par la rapidité et la brutalité de l’ouverture. Moi j’ai cru que j’avais déjà pété un truc, j’ai failli en faire pipi dans ma culotte.
Pour le refermer, il suffit d’appuyer tout doucement dessus pour que le flash se ré-enclenche dans le boîtier, petit CLIC à l’appui.

L’ergonomie du boîtier est vraiment, vraiment bien fichue car je n’ai pas non plus ressenti le besoin de me farcir les 150 pages de notice pour comprendre comment zoomer et comment prendre la photo ( c’est le même bouton ). J’ai aussi compris toute seule qu’en enfonçant à peine le bouton de déclenchement, la mise au point s’effectuait toute seule et que le mode de Détection de Visages faisait son boulot. Je n’ai plus qu’à enfoncer le même bouton à fond, et hop l’appareil immortalise le moment. Le pied. Et sans les yeux rouges en plus !

Ma maman et ma tata ( mode portrait )

Ma maman et ma tata ( mode portrait )

Je n’ai pas eu besoin qu’on m’explique à quoi servaient les différents boutons disposés en étoile juste à côté de l’écran LCD : il me permettent de naviguer dans les menus de l’appareil pour régler l’horloge par exemple ( un réglage très important quand vient le grand moment de solitude où il faut trier ses photos…), mais aussi de programmer le retardateur quand on veut 10 secondes de préparation pour adopter une attitude lascive face à l’objectif, ou encore de virer à la poubelle des clichés où la tête du sujet pourrait filer des cauchemars, ou encore de benner 50 photos à la fois en mode «effacement multiple» car décidément ce sujet a une tronche vraiment trop moche.
Sinon je me suis également aperçue que mon Lumix stockait dans sa mémoire interne de 59 Mo les photographies prises alors que j’ai oublié de lui mettre sa carte mémoire dans les fesses au préalable .Ca peut être utile si on a besoin d’espace de stockage supplémentaire car la carte mémoire est pleine ou si tout simplement comme moi, on est une grosse tête de linotte. Bon par contre, 59 Mo ça fait pas énorme quand on sait qu’une photo prise par le Lumix FZ28 avec une résolution de 10 Mégapixels pèse déjà entre 1 et 5Mo….

En mode macro

En mode macro

Au niveau de l’alimentation de l’appareil , je suis absolument enchantée : les batteries se rechargent en 2 heures à peine et il n’est pas rare que je passe de longues heures à allumer l’appareil, zoomer comme une tarée, prendre 10 photos, éteindre l’appareil, rallumer l’appareil 30 secondes après parce que j’ai loupé un détail, et re-zoomer comme une tarée, prendre 15 photos de plus etc etc…
A ce rythme, mon appareil se décharge très très lentement et en 8 mois, il a dû arriver 1 seule fois où je manquais de batterie après avoir pris 600 photos au parc zoologique de Thoiry en 6 heures de temps !!! Je lui trouve donc une autonomie exemplaire associée à un temps de rechargement des batteries plus que raisonnable.

Au zoo de Thoiry

Au zoo de Thoiry

D’ailleurs sachez que le zoom se déploie très rapidement : environ 2,5 s pour passer de 27 à 486 mm.
En plus il est hyper silencieux, le panard pour rester discret en mode paparazzi avec les potes !

Mais soudain je sens ZE question qui vous brûle les lèvres à tous, vous qui êtes déjà parvenus à lire jusqu’ici : ça a l’air hyper fastoche de s’en servir de ton appareil mais

QUID des résultats quand on est une quiche?

Sur l’écran LCD, je trouve déjà mes photos vachement chouettes. Mais dès lors que je transfère mes photos sur mon ordinateur à l’aide de ma carte mémoire ( opération très rapide d’ailleurs hiiiii !) je trouve que mes clichés sont de petites oeuvres d’art !

Les photos floues sont devenues une rareté, la résolution de 10 mégapixels me permet de naviguer à la recherche du plus petit indice au sein-même d’un cliché, les couleurs sont éclatantes et fidèles à la réalité, le zoom associé à une mise au point impeccable donneraient presque l’impression que le détail était situé à mes pieds, alors qu’il était à plusieurs dizaines de mètres !

Au zoo de Thoiry

Au zoo de Thoiry

C’est pas beau franchement?
Dès les tous premiers jours d’utilisation, j’ai su qu’une grande histoire d’amour commençait entre mon Lumix et moi. Dès que j’ai vu que les photographies étaient absolument superbes et dignes d’être imprimées en cartes postales.

Fontaine parisienne....Mode priorité vitesse

Fontaine parisienne….Mode priorité vitesse

Suite à une manipulation très étrange effectuée un soir de grosse beuverie ( enfin je crois car souvenirs très..flous ^^ ), le mode «rafale» a été enclenché pour ne plus jamais partir. Et c’était bien chiant car dans ce mode, le flash ne marchait que quand ça lui chantait. Autrement dit pas souvent.

Je me suis alors rendue à l’évidence : il fallait que je me cogne la notice.

Devant ses 150 pages et en ayant constaté qu’elles n’abritent pas dix langues différentes, mais seulement le français, j’ai failli tomber dans les vapes.
Fort heureusement cette notice détaillée est bien découpée selon différents chapitres très clairs et j’ai trouvé comment désactiver ce mode Rafale en 2 minutes seulement, ouf !
Devant la simplicité enfantine avec laquelle j’ai trouvé l’information qui me manquait, j’ai entrepris de partir à la découverte des trésors enfouis de mon Bridge. Car ce qu’il y a de génial avec cette notice, c’est qu’ on apprend à bidouiller son appareil pour en tirer le meilleur parti assez facilement à l’aide de schémas, d’icônes et tout le tralala.

C’est ainsi qu’en une minute à peine, ce que j’appelais affectueusement «ma tulipe» que je n’arrivais pas à fixer sur l’appareil est devenu le Pare-Soleil et qu’en deux coups de cuiller à pot, j’ai réussi à l’attacher sur l’objectif et à lui trouver enfin son utilité originelle. Amen !

C’est aussi grâce à la notice que j’ai appris qu’on pouvait programmer des dates et lieux de voyages prévus, ceci encore une fois afin que le tri des clichés soit facilité au moment du transfert vers un ordinateur. J’ai aussi appris à retoucher des photos directement sur mon appareil, en pivotant, modifiant les couleurs ou la balance des blancs à partir des boutons et différents menus présents.

Mode macro - noir & blanc

Mode macro – noir & blanc

Evidemment, la connaissance de tous ces aspects techniques n’est pas une mince affaire et je suppute qu’il va me falloir encore quelques semaines pour tout paner correctement. Mais ce qui me plaît, c’est de voir que je progresse assez facilement dans la connaissance du domaine photographique, chose qui se serait révélée bien plus ardue dans le cas de l’achat d’un Reflex ou carrément impossible dans l’acquisition d’un compact numérique.
Grâce à Internet, véritable mine d’information pour le profane, combiné à la notice ultra-claire et détaillée de mon LumixFZ28, j’apprends ainsi à effectuer mes réglages personnalisés pour obtenir des clichés dignes d’apparaître en couverture de magazines. D’ailleurs, vu la puissance surdimensionnée du zoom optique et le stabilisateur d’images ultra-performant, l’idée de paparazzer un peu pour rentabiliser l’achat de l’appareil photo m’a chatouillé le neurone ^^ Pour l’heure, je me contente de m’abreuver de connaissances et de découvrir les limites de mon appareil…

Toujours à Thoiry

Toujours à Thoiry

Par exemple, j’ai récemment découvert que le bruit était un peu trop présent lorsque les clichés dépassent les 400 ISO . Pour traiter le bruit électronique, mon bridge est pourtant équipé du tout dernier processeur d’images ( le Venus Engine IV ). Fort heureusement pour des tirages en 11×15 classiques, ce bruit n’est pas du tout perceptible.

Pour rappel : Plus la sensibilité ISO est élevée , plus le capteur d’image est sensible à la quantité de lumière présente . Une valeur ISO élevée est idéale quand la lumière est très faible , mais parallèlement le bruit augmente ).
J’apprends aussi que si j’ai tant de facilité à faire tenir l’ Eglise Saint Michel bordelaise dans un seul cliché, c’est parce que mon Lumix a un grand angle de 27mm ce qui permet d’avoir une vue globale très large de l’objet photographié.
J’en viens d’ailleurs à vous présenter deux liens Internet absolument incontournables :

Mode portrait ( il me manque quand même le sommet de sa tête, flûte )

Mode portrait ( il me manque quand même le sommet de sa tête, flûte )

Et enfin, je ne peux résister à vous fournir les caractéristiques détaillées de mon Lumix FZ28. Certains trouveront cela inutile mais je suis sûre que certains lecteurs seront ravis de retrouver des informations à ne pas négliger avant d’envisager l’achat de ce bridge. Informations qui par là-même, deviennent beaucoup moins mystérieuses pour moi au fur et à mesure que j’avance dans mon apprentissage !

– CAPTEUR : CCD 10 mégapixels 1/2,33 pouce

– OPTIQUE : 18 x, 27-486 mm, f/2,8-4,4
– MODE MACRO : 1 cm
– MISE AU POINT : multizone sur 11 points AF, 1 zone rapide, 1 zone, spot et détection des visages
– VITESSE D’OBTURATION : 60 – 1/2000 s
– SENSIBILITé ISO : AUTO, ISO Auto élevé, 80, 100, 200, 400, 800, 1600, mode hautes sensibilités 1600- 6400 ISO
– FORMAT IMAGE : RAW, RAW+JPEG, JPEG : 3648 x 2736 pixels
– LOGICIELS FOURNIS pour Windows : PhotofunStudio, Arcsoft Panorama Maker et MediaImpression, Silkypix Developer Studio 3 et pour Mac OS X: Arcsoft Panorama Maker et MediaImpression, Silkypix developer Studio 3.

Mon cousin s'apprête à attraper le frisbee ^^ Mode "sports"

Mon cousin s’apprête à attraper le frisbee ^^ Mode « sports »

Au-delà de toutes les caractéristiques appréciables qu’on attend d’un bridge , comme l’encombrement minimum et le tarif abordable face aux Reflex numériquesle Panasonic DMC-FZ28 réunit à mon sens toutes les conditions nécéssaires à la prise de photographies parfaitement réussies pour le néophyte en quête de perfectionnement face aux appareils compacts.

De complètement teubé dans le domaine, je deviens petit à petit beaucoup plus expérimentée. Je pense sincèrement que cette progression est dûe à l’acquisition de ce bridge numérique : il rassemble énormément de qualités techniques impressionnantes en regard du prix payé !

Zoom poussé au max

Zoom poussé au max

Vous aurez compris que je ne me sépare plus de mon Lumix ! Quand la technologie de pointe ( bah ouais, y’a un objectif Leica dessus quand même hein ! ) associée au domaine de la Photographie devient accessible tant sur le niveau économique ( prix raisonnable ) qu’intellectuel ( je n’ai qu’un seul neurone ) , on s’incline platement devant le côté ludique mais néanmoins technique de ce bridge qui a absolument TOUT pour plaire aux néophytes.

A tous ceux qui veulent s’initier au 8ème Art mais qui n’ont pas les moyens de se payer un Reflex numériquele Lumix FZ28 vous charmera forcément !

Encore une macro sympa ^^

Encore une macro sympa ^^

C’est de loin l’avis le plus technique qu’il m’ait été donné d’écrire, j’espère ne pas vous avoir barbés mais surtout vous avoir convaincu que mon Lumix FZ28, c’est vraiment trop de la boulette !
Il m’est déjà arrivé d’avoir un hurluberlu penché sur mon épaule au moment précis où je prenais ma photo, et celui-ci de me questionner après « il a l’air génial votre appareil ! C’est quoi? Un bridge?». Cet article est donc dédié aux quidams de tous poils qui rêvent de faire de belles photos sans forcément se casser le tronc.

Attention, souriez…
Chee(r)se !

Satisfaction : 10 / 10

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AVERTISSEMENT IMPORTANT : cet article est LONG car j’estime que l’achat d’un appareil photo numérique est un investissement. J’ai voulu être la plus précise possible sans être barbante car j’ai énormément de choses à dire mais l’impression d’en oublier la moitié ^^ J’espère être à la hauteur du challenge de réussir à...
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