Benefit mascara badgal lashes

Les pouffes, on peut en dire ce qu’on veut, moi je les trouve trop sympas.
Souvent imitées, jamais égalées, cette bande de nénettes ayant sévi sur Ciao avait le don de promouvoir un truc chouette : la solidaricosmétopouffe.

Entendez par là que si l’une testait un truc génialissime, elle le conseillait alors à toutes les autres qui testaient à leur tour. C’est grâce à Rustipouffe que j’ai découvert la gamme au Riz Rouge de L’OCCITANE , grâce aux avis de Lily la Cheftaine que j’ai craqué pour mes premiers produits The Body Shop , grâce à ceux de Psychou pour les trucs LUSH et aujourd’hui je voudrais rendre hommage à celle qui m’a fait découvrir le plus génial de tous les mascaras que j’aie jamais testé jusqu’alors : Téquipouffe !


La quête du mascara parfait ressemble en tout point à celle du point G du Graal : on en a toutes entendu parler, on sait qu’il doit bien être quelque part, mais personne ne sait où et furette dans tous les coins, croyant au coup de bol. Pour ma part, j’en ai testé un paquet et pas que des marques merdiques : les tubes de Dior , Givenchy et YSL ont tous un jour élu domicile dans le pot à crayons de ma salle de bains mais pour une durée limitée. Je n’ai jamais été complètement satisfaite. Et vu le prix qu’on y met, ça me fait mal aux dents :

  • Quand la longueur était impeccable, la courbure était invisible.
  • Quand la courbure était nickel, la longueur était inexistante.
  • Et des fois, quand le mascara était vraiment naze, j’avais des gros paquets ( non pas comme le tien mon Loulou ).

Dammit.
Pourtant, mes cils sont loin d’être tous pourris : certes ils ne sont pas bien longs ni épais ni bien courbés mais ils ont le mérite d’être assez nombreux.
Voilà pourquoi je n’ai pas encore tenté les faux-cils : parce que j’ai déjà une sacrée touffe. Punaise, je demande juste un mascara qui puisse mettre en valeur ma frange de poils, c’est pas bien compliqué si?
Apparemment, ça l’est pour la majorité des marques puisque je n’ai jamais trouvé mon Saint Graal…. Avant d’être piquée par la curiosité suite à l’avis encenseur de Téquipouffe sur ce mascara : le Bad Gal Lash de BENEFIT.

Mes cils au naturel

Vous comprenez bien qu’avec les yeux que je me paye, et les maquillages de dingues que je m’emploie à travailler sur mes paupières, ce serait quand même vachement dommage de tout ternir avec un mascara moyen ! Et si il y a bien UN SEUL indispensable dans le maquillage quotidien, pour moi c’est indubitablement le mascara. Le matin, quand je n’ai pas le temps ni l’envie de me tartiner la face entière, j’applique uniquement une noisette de fond de teint, un trait de khôl dans la muqueuse et dernière étape : le mascara.

La propreté du miroir. ( sic )

D’ailleurs la pose du mascara a toujours été chez moi l’étape la plus redoutée de toutes : si tu viens de passer deux plombes à blender quatre fards sur tes paupières et à tracer un trait de liner noir fin et précis sans zigzags, tu serres vraiment les fesses au moment de passer ta brosse dans les cils.

Je calcule même pas le nombre de catastrophes cosmétiques à cause du mascara, c’est astronomique comme chiffre. Combien de gros pâtés dégueulasses qui viennent tout crader alors que t’avais fini, te faisant presque pleurer de rage ? De traits disgrâcieux sur la paupière mobile? De ratés où tu te retrouves avec le dessin de la brosse jusque sous les sourcils? ( ouais parfois j’ai vraiment le compas dans l’oeil ) Sans parler des gros cacas d’yeux en fin de soirées dans les coins internes…

Du coup, quand Téqui nous a prévenus qu’il fallait se préparer psychologiquement face à la taille de la brosse du BadGal Lash, j’étais déjà prête. Gonflée à bloc.  Les grosses ne me font pas peur. Non, non. Elles sont plus faciles à prendre en main, hein Musclor ?

Dès que mon YSL a rendu l’âme ( j’avoue avoir légèrement accéléré sa disparition tant j’étais impatiente de me procurer mon nouveau jouet), j’ai foncé chez Séphora , distributeur exclusif de la marque BENEFIT en France.
J’ai déboursé mes 22 euros sans râler car d’autres marques sont vraiment vraiment plus chères et je n’ai même pas eu à hésiter sur la couleur : il n’est disponible qu’en noir ou en marron et personnellement, quelle que soit la teinte dominante dans mon make-up du jour, mes cils doivent tou-jours s’ourler de noir, c’est impératif ! Je trouve que c’est le noir qui donne au regard toute sa profondeur et son intensité donc impossible pour moi d’opter pour une autre teinte.

Sachez que le BadGal existe en version waterproof mais j’ignore pourquoi, la forme de la brosse n’est pas identique à celle de la version classique. De toute façon je n’ai pas prévu de me plonger dans une piscine tous les jours ni de chanter sous la pluie, donc on va au plus simple : la version pas waterproof.

( Petite parenthèse financière : je vous invite, si d’autres produits BENEFIT vous tentent – et franchement qui ne craquerait pas? – à plutôt commander vos produits sur le site officiel de la marque : où le mascara ne coûte que 19 dollars , sachant qu’ils livrent à l’international et en France en particulier pour 18,75$ mais que les frais de port sont offerts à partir de 125$ d’achat ! )

Arrivée à la maison, j’ai vite balancé mon sac à mains et ai extirpé de mon sac Séphora mon sésame : la boîte en carton est toute rose et noire. J’adore les packaging rétro-glamour de BENEFIT, c’est classe et féminin tout en ne tombant pas dans le vulgaire ou le truc pour gamines.

Je dégage le carton vite fait et en fait tomber ( façon de parler hein , vous vous doutez bien que j’ai manipulé le tube comme s’il s’agissait d’un bâton de TNT ) un tube au corps noir avec écritures roses surmonté d’un bouchon à vis argenté. Trève de blabla, place au test. Et un test de plusieurs mois s’il vous plaît. Quand je fais les choses, c’est rarement à moitié et Musclor en est très heureux ).


Déjà oui : la brosse est balèze, c’est assez impressionnant.
La matière qui se dépose dessus est noire ébène comme j’aime. Bizarrement je n’ai jamais eu besoin d’essuyer la brosse à plusieurs reprises pour qu’elle se répartisse uniformément le long des poils, ni qu’elle fasse de gros paquets. Ca se fait tout seul. C’est magique.
Pour l’application, j’ai procédé un peu à l’envi : parfois en zigzag, d’autres fois en commençant par la pointe des cils pour les enrouler totalement ensuite, d’autre fois en mode normal. Et quelle que soit la manière d’appliquer mon BadGal Lash :

  1. Le résultat a toujours été identique.
  2. Je n’ai jamais JAMAIS mis de traces noires sur ma paupières
  3. Je n’ai jamais eu de pâtés qui viendraient amalgamer les cils entre eux, façon monocil.

Mes cils badgalés.

Je ne vous donnerai donc aucun conseil sur la manière d’appliquer ce mascara : quel que soit votre doigté ( oh oui ) ou votre état de fatigue, le résultat sera toujours le même. Et par quel miracle je n’en ai jamais foutu à côté des cils, je n’en sais fichtre rien. Simplement que la brosse aussi grosse et touffue soit-elle , possède vraiment une forme adaptée et ergonomique. D’ailleurs on apprend immédiatement à manipuler le gros manche ( oh oui aussi ) ce qui est assez rare pour être souligné, moi qui ait toujours besoin d’un temps d’adaptation pour faire glisser correctement le bouchon entre mes doigts malhabiles. Là c’est vraiment les doigts dans le pif !

Ce n’est pas parce que le résultat est identique quelle que soit la manière de l’appliquer que le résultat est moisi. Bien au contraire. Mais j’aime coller des suspenses n’importe où donc on va causer d’autre chose, gniark gniark !

Tout d’abord la composition. Je ne compte pas vous la recopier bêtement puisque je l’ai prise en photo. Evidemment pouvait-on attendre autre chose que pléthore de noms barbares? ( et pourtant je suis chimiste ! )
Je ne crois pas qu’il soit possible d’élaborer un mascara 100% naturel donc je dois avouer que je m’en cogne de la composition du BadGal : c’est moche, pis c’est tout et je ne compte pas le pénaliser.
Les compositions pourries induisent, comme tous les mascaras sur le marché, une durée de vie de 6 mois après ouverture. Personnellement je me bats la couenne de ces «conseils» qui ne sont pour moi que des fantaisies à visée purement consuméristes. Et franchement si je devais cocher sur un calendrier la date d’ouverture de chacun des produits de ma salle de bains, je m’en sortirais pas. Alors il convient juste de savoir que j’ai les yeux sensibles et que le moindre petit truc me rend les yeux injectés de sang ou plein de larmes. Mon BadGal Lash aussi vieux soit-il , ne m’a jamais irrité les orbites . Hourra !
Bon je sens que vous sentez qu’on y vient.
Tintintiiiiin !
Les résultats.
C’est justement pourquoi je suis tombée amoureuse de ce mascara.
Je ne vous mentirai pas : une seule couche ( donc un seul passage ) ne suffit pas à donner un résultat transcendant.

Pour obtenir des cils de dingue, je me tartine la première frange de cils puis je m’attaque à la seconde pendant que la première sèche. De la même façon, j’applique la seconde couche. Déjà je sens que ce mascara est spécial : aucun gros paquet à déplorer, mes cils sont bien séparés un à un, youpi !
Alors je n’ai peur de rien et tente le tout pour tout : la troisième couche. Les cils ne s’amalgament toujours pas entre eux et le résultat est carrément intense et me suffit amplement. Et je sens bien qu’il y a pas mal de matière sur mes cils donc l’idée d’une quatrième et dernière couche ne m’a jamais effleurée.

Parce que dès la deuxième couche, non seulement mes cils sont allongés de quelques millimètres ( combien exactement , j’en sais rien , faut pas déconner ), mais en plus je les trouve recourbés et hyper épaissis ! 
Un vrai miracle je vous jure !
Mes poils tout fins et tout raplaplas deviennent touffus et courbes ! Je trouve mon regard carrément ensorcelant, et ceci sans déplorer le moindre paquet, la moindre mini-paillette de noir sur mes joues ou mes paupières.

Comment voulez-vous ne pas tomber amoureuse vous?

Un oeil Badgalé, l’autre tout nu.

Il ne me quitte plus, c’est devenu le complice et la touche finale de tous mes make-up.
Pour parfaire le tableau, je n’ai jamais peiné à l’ôter avec un démaquillant biphasé spécifique ou une huile pour le visage.
Autrement dit, je ne passe plus un seul jour sans me tartiner les cils avec ce BadGal Lash et ce depuis plus d’un an. Non, mon tube ne m’a pas duré un an quand même. Mais il m’a tellement plu que quand il a fallu le remplacer, je n’ai pas pu me diriger vers un autre mascara que lui : il a tout pour plaire ,pourquoi en changer au risque d’être une énième fois déçue par un concurrent ?

Tronche de cake du matin.

Malgré son gros manche , sa grosse tête et ses gros poils , je le kiffe mon BadGal Lash BENEFIT !

Pourtant j’ai testé pas mal de ses concurrents avant mais je n’ai jamais trouvé plus recourbant , plus allongeant et plus étoffant que lui pour mes cils fins ,raplaplas et pas très longs.
Je pensais que ce Saint Graal n’était qu’une légende ou que s’il existait vraiment , il me coûterait les yeux de la tête . Je me suis bien plantée : pour 22 euros chez Séphora , j’ai dégoté un mascara de la meilleure facture qui soit puisque jamais sa matière bien noire n’a séché ( grâce à un bouchon à vis à toute épreuve ), jamais elle ne m’a collé de pâtés sur les cils ( ou ailleurs ) et enfin jamais mon BadGal ne m’a irrité les yeux ( et pourtant j’en ai versé des larmes en 2011….).

Make-up réalisé avec la palette Book Of Shadows 3

J’en suis déjà à mon troisième tube et j’étais prête à rempiler pour la quatrième fois quand j’ai su que BENEFIT sortait son nouveau mascara They’re Real , que j’ai évidemment acheté.

Alors mon BadGal , même si c’est devenu mon mascara chouchou de tous les temps , je vais le délaisser le temps de tester cette nouveauté , cette potentielle petite bombe proposée par BENEFIT.
Si je suis déçue , je reviendrai forcément à mon BadGal.
Si je suis contente … ben je rachèterai mon BadGal quand même . Parce que je le vaux bien !

Satisfaction : 9,5 / 10

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