stérilet DIU cuivre accouchement grossesse humour expérience

Immédiatement après la naissance de Lalutine en septembre 2015, j’ai voulu me faire poser à nouveau un DIU au cuivre. Enfin immédiatement… entendons-nous bien. Avec mes suites de couches difficiles, j’avais autre chose à penser que faire des galipettes avec Musclor. Et donc d’opter pour une méthode contraceptive. J’avais bloqué toute tentative d’immigration dans mon vagin, qui plutôt que d’accueillir des étrangers, devaient se concentrer plutôt à évacuer des trucs chelous ( glaires sanguins, streptocoques A et staphylocoques B etc etc…) ( vous avais-je déjà dit que mon dedans était un vrai bouillon de culture ? )

Cependant, malgré une absence de rapports, je ne cessais de penser à la pose de mon futur DIU. J’avais trop entendu d’histoires sur ces femmes qui ne se protègent pas, sont hyperfertiles suite à leur accouchement, et s’enquille un deuxième lardon dans la foulée du premier.

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Ma grossesse ayant été assez compliquée à gérer, je préférais m’abstenir. A la fois de sexe, mais aussi d’un petit frère de 9 mois le cadet de LaLutine.

Alors j’allais remettre ça, avec le stérilet. C’était décidé dès le départ. Ma saga DIU devient aujourd’hui quadrilogie avec ce nouvel épisode des aventures du cuivre dans le frifri. *Insère ici un générique avec police majuscule jaune qui défile sur un fond d’écran noir à étoiles.*

( Si tu veux lire les épisodes précédents, c’est par là que ça se passe : Ep.I : ma première insertion, EpII :mon premier retrait, Ep III : tomber enceinte après le retrait )

 

Quand faire poser son stérilet après un accouchement ?

C’est certainement la première question qui vous brûle les lèvres du haut.

Et cette question est tout à fait légitime. Vous vous doutez bien qu’avec le bordel qu’il y a eu là-dedans les 9 derniers mois, avec l’apothéose du réaménagement intérieur avec le démoulage du rôti, on ne peut pas  se faire implanter un stérilet dans la salle d’accouchement. Ce qui, au demeurant, aurait été fort commode, puisque tu as toute une armada de professionnels de la zézette sous la bedaine main. Oui mais non.

Les-dits professionnels de la santé recommandent dattendre environ 3-4 mois après la naissance pour poser un nouveau stériletAutrement dit : monsieur va se la coller sagement derrière l’oreille pendant quelques semaines. Ou alors on revient au bon vieux latex de quand t’avais 16 20 ans. Pour moi il était hors de question d’ingérer la pilule : si j’ai dit banco au DIU en cuivre en 2012, c’est justement pour dire babaille aux hormones synthétiques toutes moisies.

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On a perdu la main…

Les 3-4 mois d’attente post-accouchement, c’est la théorie. Et puisqu’on sait toutes après une grossesse que la théorie, on peut souvent se la coller où je pense ( = pas besoin de préciser où, vous êtes devenues des professionnelles de l’anatomie humaine ), la vérité pratique est beaucoup plus funky.

En vrai, il faut que ton périnée ait retrouvé un minimum de tonus, tu vois. Pour ma part, rappelons qu’un gigot de 4.2kg a fait du trampoline sur mon plancher pelvien avant de daigner montrer le bout de sa musette ( et encore, elle est sortie car on m’a découpé le bide ) ( cet épisode sympatoche vous sera narré dans mon prochain billet sur mon accouchement ). Autant dire qu’il avait l’élasticité et la résistance du string de Laurence Boccolini.

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Et puis bon. C’est pas comme si vous vous étiez collée une descente d’hormones aussi raide que les pentes de ski de Val Thorens. Il faut donc, avant de poser un nouveau stérilet, considérer son utérus comme un gâteau : plus tu laisses reposer la pâte, plus il sera gonflé et d’attaque pour la suite des festivités.

De l’importance du périnée

J’aurais pu écrire un article entier sur la rééducation périnéale. Avec mes +28kg au compteur, vous vous doutez que toute la zone entourant ma zizoune a pris très cher ( euphémisme ). Mais puisque j’ai moyen de la jouer circoncise, alors je déballe tout ici.

Dans mon cas, j’ai eu droit à 10 séances de rééducation manuelle avec une sage-femme. Grâce à elle, j’ai appris ce que sont les contractions périnéales du « bec d’oiseau », de la « tour eiffel », du « dos de chat ». Je savais que mon vagin était un terrain de jeux. La SF me l’a confirmé.

Seulement, après 3 semaines et ces séances terminées ( soldée par un périnée noté à 4/5, là où il aurait eu les félicitations du jury avant ma grossesse ) , je sentais qu’un truc clochait : j’avais des fuites, bordel. Parfois, j’avais l’impression de me pisser dessus. Et une fois sur deux, pas de bol, ce n’était pas une impression. Je me suis alors demandée si j’étais condamnée à être incontinente comme ma grand-mère. A 31 ans.

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Alors je suis allée voir ma gynécologue, celle qui me suit tant sur la chose contraceptive que sur les péripéties de la grossesse, pour avoir son avis. Mais aussi pour qu’on envisage la pose d’un second stérilet.

Mon périnée était loin d’être le muscle de compète qu’il était autrefois. J’allais devoir me farcir le nombre de séances nécessaires à ce que je ne me pisse plus dessus. Mais elle programme tout de même l’insertion de mon nouveau stérilet pour le 5 janvier 2016, soit 4 mois après l’accouchement.

Pour la « petite » histoire, mes séances de rééducation périnéale, par sonde endovaginale cette fois, se termineront au mois de mai, à raison d’une à deux séances par semaine. Donc 7 mois de rééducation au total. Voilà voilà. #You-pi

 

Les préparatifs d’insertion : on rassemble le matos (et son courage).

 

Comme pour la première fois, je suis partie à la pharmacie avec mon ordonnance de stérilet sous le bras. Cette fois-ci, il ne s’agira pas d’un UT Short 380, mais d’une taille standard. Certes je ne suis plus nullipare depuis la première fois ( forcément ! ) et même si j’ai finalement accouché par césarienne, j’imagine que mon utérus ne doit plus faire la même taille suite au grand bordel chantier que Lalutine a mis là-dedans.

Je vous dis pas le merdier lorsque la pharmacienne m’a annoncé un défaut de stock chez son fournisseur. En effet, dans ma pharma, ils te donnent le modèle écrit dans l’ordonnance, mais pas autre chose. Pas même son strict équivalent. « Il faut que vous rappeliez votre gynéco pour qu’elle fasse une autre ordonnance ». Wéménon : elle exerce à l’hôpital et est impossible à joindre, à moins d’avoir 1h30 à tuer en musique d’attente au téléphone . Alors je leur refile le numéro de l’hôpital et plus précisément du planning familial, et démerdez-vous.

Après quelques jours où je me suis rongée les sangs en me disant que jamais je n’aurais mon stérilet à temps pour le RDV de pose, la pharmacie me rappelle. C’est bon, on a votre nouvelle ordonnance et votre stérilet par la même occase. Je fonce sur place pour récupérer mon Précieux. Comme pour la première fois, je n’ai pas le moindre centime d’euro à débourser pour 5 ans de contraception. J’ai beau le savoir depuis longtemps, ça ravit mon portefeuille à chaque fois.

Tout était prêt pour mon RDV d’insertion le 5 janvier : j’avais la minette fraîche et épilée de près, la boîte de mon stérilet et quelques cachets de Spasfon ( façon « souviens-toi le stérilet dernier » ). Le seul truc que j’avais oublié, c’était…moi.

Naturellement je me suis cognée une belle insomnie la veille. J’avais encore en mémoire le douloureux souvenir de l’insertion première du Nom. Mon cerveau se fit donc la conversation toute la nuit. En voici des bribes :

Oh bordel. Je vais morfler je vais morfler je vais morfler. Mais quand même : j’ai mis bas depuis. Je suis une warrior des contractions, une exposition vivante de toucher vaginal, une guerrière du périnée. Forcément je vais avoir moins mal. For-cé-ment. Oui mais imagine que je retombe dans les pommes comme la dernière fois ? Que je vomisse à nouveau dans la poubelle de la gynécologue ? D’ailleurs je me demande si on peut être black-listée chez une gynéco. C’est possible ça ? Qu’on te dise que tu trouveras toujours porte close, EVER ? D’ailleurs en parlant de portes ouvertes, voilà 4 mois que Musclor dort sur 3 jambes, je suis sûre qu’il sera content quand je reviendrai ce soir.

Bon. Allez. Tout va bien se passer. En plus cette fois, j’ai mes règles. Ce sera donc moins douloureux. Hop, elle va m’enfiler ça comme Musclor dans LaLuune lettre à la poste. Je suis sûre que ça va être aussi rapide et indolore que le retrait de feu le premier stérilet.

Ouais mais même : j’ai les jetons.

Le lendemain, je suis donc arrivée aussi fraîche qu’une huître qu’on aurait laissée 15 jours au frigo ( ma moule était bien fraîche par contre ).

La seconde insertion :   le stérilet qui voulait faire du toboggan

J’arrive chez ma gynéco. J’ai les genoux qui bloblottent. On papotte, je lui donne quelques nouvelles de Lalutine et de mon périnée qui fait du sport. J’ai l’air sereine mais dans ma tête, mes neurones jouent des castagnettes. J’hésite à lui avouer que j’ai envisagé de siffler une vodka cul sec avant de venir.

10h30 : le frifri à l’air, j’installe mes pieds dans les étriers.

10h32 : Vous êtes prêtes ? Détendez-vous bien, on y va.

( Là je souffle et place mon cerveau dans un écrin, au pied d’une montagne verdoyante, avec une rivière qui coule et des oiseaux qui chantent. Bref, je fais pareil que pendant mes 13 heures de  travail lors de l’accouchement )

10h33 : Voilà c’est finiiiii ! Par contre, on va vérifier avec une petite écho qu’il soit bien placé, parce que j’ai un doute…

Zoup, sonde endovaginale dans la minette. J’ai l’habitude après que 49648 trucs soient entrés par là en moins d’un an.

10h35 : C’est bien ce que je pensais…Il tient pas. Il redescend ce salopard.

Enfoiré de stérilet de mierda. Je te HAIS tu m’entends ? Je te HAIS du plus profond de moi. De là où tu es sensé résider, espèce de grosse tâche.

10h36 : Bon de toute façon, je vais l’enlever, je suis désolée. Je n’aime pas quand mes patientes souffrent pour rien. Remarquez, je trouve que vous avez vachement géré par rapport à 2012…Vous avez à peine esquissé une grimace. Comme quoi, l’accouchement ça a parfois du bon, hahaha ( là j’ai eu une soudaine envie de meurtre )( puis je me suis rappelée que j’avais un stérilet qui faisait de la randonnée dans mon utérus, alors je me suis abstenue )  Restez-là, bougez-pas ( bien sûr, j’avais prévu d’aller taper quelques foulées dans la cour de l’hosto ). Je vais voir si par hasard, je n’ai pas le même stérilet quelque part en stock ( j’espère pas au fond d’une poubelle ), et on en insère un autre si j’en trouve un.

Second retrait et troisième insertion : re-rebelote.

Tout ceci n’étant pas prévu au programme, j’ai prié Saint Stérilet pendant tout le temps où la gynéco était partie mener des fouilles dans l’hôpital. J’ai prié pour qu’elle en trouve un, qu’on me le fiche là-dedans, le bousin, et que la gynéco n’entende plus parler de moi avant l’année suivante pour mon frottis annuel.

Par contre j’étais quand même vachement fière : je gère la fougère pour les insertions de stérilet maintenant, HOURRA. Pas un étourdissement, pas un vomito. Juste cette sensation douloureuse et désagréable comme lors des explorations fonctionnelles en fin de grossesse, qu’on me trifouillait le donut dans tous les sens, et qu’on a même fini par me décoller les membranes après que j’aie supplié « FAÎTES QUELQUE CHOSE POUR QU’ELLE SORTE, BORDEL ». C’est la même douleur. Sauf qu’entretemps, j’ai donné naissance à Lalutine et ai géré mes contractions de grossesse jusqu’à ce que l’anesthésiste se pointe avec sa grosse aiguille ( et elle était méga à la bourre puisqu’elle gérait 12 accouchements en même temps.) J’ai appris à souffler, à gérer la douleur grâce à mes cours prénataux avec ma sage-femme spécialisée en haptonomie. Je ne la remercierais jamais assez de m’avoir appris tant de trucs sur la gestion de la douleur.

Cinq bonnes minutes plus tard, ma gynéco n’est toujours pas revenue. Je me sens un brin ridicule avec les arpions en l’air, la minette en position portes ouvertes et mon stérilet qui est amorce sa descente de toboggan.

Heureusement quelques instants après, elle débarque, triomphante : J’EN AI UN ! J’ai eu du bol, c’était le dernier.

J’étais à ça de lui rouler une galoche.

10h50 : elle me retire le stérilet, pépouse. J’ai à peine senti quelque chose. J’en conclue que le retrait, c’est réellement de la roupie de sansonnet à côté de l’insertion.

10h52 : Allez on respire, c’est reparti ! En espérant que celui-ci tiendra…

Il a intérêt à s’accrocher celui-là, sinon je ne jure plus de rien et je chiale comme une baleine madeleine.

10h53 : je gère la fougère, je gère la fougère, je gère la fougère…OH PUTAIN D’BORDEL DE DIEU, AÏE AÏE AÏEUUUH.

10h54 : Ca va ? 

( je ne réponds pas, je suis un bouddha, je suis une poussière microscopique dans l’espace macroscopique. Une infime poussière qui a un peu gueulé de douleur )

10h55 : Je suis désolée, c’est plus long que prévu, mais j’ai l’impression qu’il y a encore un truc qui cloche. Je crois qu’il ne veut pas rester.

Là je n’y parais pas, avec ma tronche de bouddha qui a vécu la douleur et connaît maintenant la sagesse, mais j’en mène pas  large DU TOUT. Mais qu’est-ce que c’est que ces DIU au cuivre qui tiennent pas dans mon Saint des Saints !? Ils ont changé un truc depuis 2012 ou quoi ? Merde ! Si ça se trouve, mon utérus fait 1 centimètre carré de plus. Lalutine a poussé les murs. Ca n’a l’air de rien un centimètre carré, mais mettons les choses en perpective : essaye un peu d’agrandir tes narines d’un centimètre carré : tout de suite, ça semble vachement grand, un centimètre carré, naon ?

J’en étais là de mes réflexions, prête à m’effondrer en larmes. Je n’ai même pas remarqué que la gynéco m’explorait à nouveau avec sa sonde pour voir où était parti le biniou ( j’ai failli lui dire de regarder près de mes amygdales ; le filou avait l’air aventureux ).

10h57 : Bon. Ecoutez, je pense qu’il est trop bas. Et je n’arrive pas à voir clairement si ses 2 bras sont déployés car mon appareil n’est pas aussi performant que dans un centre d’imagerie. Alors ce que je vous propose, c’est de vous épargner l’insertion d’un troisième stérilet – de toute façon, j’en ai pu, hahaha ! – mais d’aller passer une échographie en urgence dans un centre d’imagerie, justement. Et vous me dîtes très très vite ce qu’il en est, okay ?

– Okay ( je rappelle que je suis en mode bouddha sous neuroleptiques ).

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Que ton café, ton périnée, ton intuition et ton estime de toi soient forts.

Les jours d’après

Le bordel. Immédiatement après être sortie de l’hôpital, j’ai couru jusqu’au centre d’imagerie privé pour prendre rendez-vous. Enfin couru : haha. J’avais la sensation qu’on m’avait tripatouillé le col de l’utérus pendant des heures avec une fourchette. De plus, j’avais les mêmes contractions que lorsque j’avais débuté l’allaitement de LaLutine. Bref : le panard. Et pourtant je vous rappelle que je m’étais gobé 2 spasfons.

J’ai donc fait ce que toute nana subissant des contractions est sensé faire : aller mettre la viande dans le torchon.

Mon rendez-vous d’échographie était prévu 3 jours plus tard. Ca peut sembler long, mais c’est le délai que m’avait préconisé la gynéco pour voir si le stérilet 3ème du nom continuait sa descente de toboggan aquatique ou restait en place.

Les deux jours suivants, j’ai eu aussi mal que le jour de l’insertion. Autant dire que je la sentais mal, cette affaire. Là où je n’avais eu aucun soucis avec mon premier DIU, j’en chiais sévère avec celui-ci. Je me suis jurée croix de bois, croix de cuivre que je ne cèderai pas au périnée faiblard, et que si ce stérilet décidait de se faire la malle, je recommencerai jusqu’à ce que contraception s’ensuive. Et toc.

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Lors de mon échographie, je suis tombée sur un docteur très sympa. Elle m’a alors presque faite sauter de mon siège ( mais vu la position, c’était pas pratique ) ( en fait les étriers je crois que c’est définitivement fait pour nous immobiliser, les meufs ) :

Je vois que votre gynécologue mentionne la position basse du stérilet qui menaçait d’être expulsé. Et bien mademoiselle, vous allez être contente : il est remonté !

Quoi ? Quoi ? GNEIN ?

Je lui ai fait répéter tellement j’en revenais pas. Le stérilet, il est remonté dans l’utérus avec ses petits bras !? ( je vous rappelle qu’il en a deux, des bras ). Mais il est hyper balèze ce bout de plastoc !

De plus, je vois que les deux bras sont bien dépliés. En somme, votre stérilet est parfaitement en place là où il était mal engagé il y a 3 jours.

J’ai évidemment failli lui rouler un patin. Et encore plus lorsqu’elle a téléphoné à ma gynécologue ( qu’elle a réussi à avoir au bout du fil dans la minute, l’exploit )( on dit encore « au bout du fil » même si on n’a pu de fil sur nos téléphones ?) pour lui annoncer que tout allait bien.

Archi-rassurée par les exploits sportifs de mon DIU qui logeait désormais paisiblement dans mon intérieur, je me suis ensuite gavée de Spasfon pendant 2 jours pour tenter de calmer les crampes et contractions. J’ai fini par relativiser : si mon utérus réagit ainsi, c’est qu’il a encore son réflexe archaïque : tenter de virer les intrus.

Mon stérilet au cuivre 18 mois après mon accouchement

Aujourd’hui, à la veille des 18 mois de LaLutine, mon DIU ne bouge pas d’un fil. Il est insoupçonnable. Je vous renvoie vers mon article initial pour tous les avantages que je trouve à ce moyen de contraception.

J’ai récupéré un cycle de règles tout à fait normal et régulier ( 4 jours de coquelicots espacés de 28±2 jours ). Il n’y a guère que ma période d’ovulation qui me fait me tordre de douleur, à tel point que j’étais super inquiète et suis allée voir ma gynécologue en urgence. Le verdict ? Je fais partie de celles qui ont la chance d’avoir une ovulation très douloureuse une fois…mais qui dégusteront pour le reste de leur vie menstruelle #Youpi . Mais ce désagrément n’est pas dû au stérilet.

Depuis, j’utilise aussi une coupe menstruelle et n’envisage plus d’utiliser des tampons et serviettes hygiéniques. Je répète qu’il n’y a aucun problème de compatibilité entre la cup et le stérilet au cuivre. Les fils dépassent dans le vagin mais le stérilet est situé dans l’utérus. Quant à la cup, elle entoure le col. Même si la cup avait un effet ventouse de dingue, vous ne pouvez pas enlever votre stérilet par inadvertance.

Je suis toujours aussi tranquille côté contraception. Pas besoin de penser à une pilule, pas besoin de dérouler un bout de latex. Je ne suis pas enceinte, mais je sais désormais d’expérience qu’il suffira de le retirer pour mettre en route le petit frère de LaLutine, sans que le stérilet fraîchement retiré entrave le délai de conception.

Finalement, le seul inconvénient qui perdure, c’est celui-ci :

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Mais Musclor a pris l’habitude, hahaha ! ( Lui ça le fait moyen rire ).

On sait maintenant qu’il ne sert à rien de trop raccourcir les fils : il vaut mieux que ça lui chatouille l’engin façon guiliguili, plutôt que ça lui pique le bout comme un poil de barbe de 3 jours.

Pour conclure, je connais maintenant le stérilet qui glisse lors de l’insertion. Le retrait immédiat et l’enchaînement sur une seconde insertion avec un stérilet sportif qui décide au dernier moment de remonter le canyon a contre-courant et fini par s’agripper aux parois. Ce stérilet-là est un warrior, un survivant, et du haut de ses quelques millimètres de fil de cuivre enroulé, il contemple le fond de mon utérus sans broncher depuis 14 mois.

Je ne cesserais jamais de recommander le DIU au cuivre comme contraceptif pour toutes celles qui veulent abandonner les hormones. Mon expérience démontre qu’on peut très bien l’adopter même après un accouchement, sous réserve d’avoir attendu quelques semaines !

Et vous, quelle est votre contraception d’après-grossesse ?

 

PS : Je n’ai plus de fuites urinaires, au fait. Mon périnée a repris du poil de la bite bête.

 



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