parentalité bébé enfant sommeil co-dodo cosleeping cododo lit parents

Quand tu entres dans le monde de la parentalité, tu ne fais pas qu’entrer dans la cinquième dimension. Tu découvres qu’une simple affirmation comme « on va expérimenter le co-dodo avec notre bébé » peut déclencher un véritable torrent d’avis en tout genre. Des avis que bien sûr, tu n’as absolument pas demandés.

C’est ça, devenir parent pour la première fois : prendre ses propres décisions et s’y tenir malgré les opinions alentour, savoir poser des questions et piocher des conseils auprès d’autres parents mais aussi devoir expliquer et justifier ses choix diplomatiquement auprès des proches qui ne comprennent pas toujours.

Le cododo ( ou co-sleeping )en est la parfaite illustration. Avec bien sûr, le choix du prénom de l’enfant qui arrive en première position des sujets qui peuvent provoquer de gros clashs si on ne sait pas prendre sur soi ( entraînez-vous, c’est DUR ). De manière générale, si vous vous apprêtez à devenir parent, sachez que jamais JAMAIS vous n’aurez la paix quant à vos choix d’éducation. Tata Simone ramènera forcément sa pomme quand il s’agira de nommer votre grumeau. La belle-mère sautera au plafond quand vous lui soutiendrez mordicus que votre gnome ne regardera pas la télé avant d’avoir 3 ou 4 ans. C’est comme ça. Le monde de la parentalité est fantastique. Un seul mot d’ordre : tenir bon. Se forger sa propre opinion en expérimentant par soi-même, c’est la clé.

Musclor et moi sommes assez coriaces dans le domaine. Quand on prend une décision qui concerne LaLutine, on pioche des conseils auprès des proches bienveillants, on prépare notre action et surtout : on ignore royalement nos détracteurs 😁

Le co-dodo fut pour nous une véritable expérience positive dont nous n’avons tiré que des bénéfices.

Et pourtant, qu’est-ce qu’on s’est pris dans la tronche en amont de ces 7 mois de cohabitation nocturne avec LaLutine. Avec le recul, je me suis aperçue que les gens ( toi, vous, nous ) pêchaient souvent par ignorance : depuis que LaLutine dort désormais dans sa propre chambre, les questions fusent au sujet de notre co-dodo passé.
Par conséquent, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant de vous proposer cet article, sous forme de questions-réponses. Pour toi qui n’as jamais entendu parler du cododo, pour toi qui attends un heureux évènement et te poses encore des questions, pour toi dont un ami/un neveu/un fils pratique le co-dodo et que tu vois ça comme un caprice de bobo-hippie qui ne mange que des pâtés végétaux bio et du tofu filandreux.

Qu’est-ce que le co-dodo ?

La base. Savoir de quoi on cause. Le co-dodo n’est pas une pratique toute jeune puisqu’elle est pratiquée depuis des centaines d’années partout dans le Monde. Il est même impensable dans certains pays de ne pas dormir avec son bébé. Mais avant tout, il faut savoir que le cododo, le VRAI, n’est pas le fait que bébé dorme dans son propre lit, lui-même placé dans la chambre de ses parents. Le co-dodo, c’est le partage du lit des parents avec leur bébé.

Pour cela deux méthodes existent :

  • le bébé dort vraiment dans le lit des parents : entre les deux, du côté de la mère, du père. Le bébé est DANS le lit, dans ton 1,40m ( si comme moi tu t’endors en foetus mais te réveille en étoile de mer, ça risque d’être compliqué )
  • le bébé dort dans un lit de co-dodo : un petit lit tout spécialement conçu pour lui ! Il s’agit d’un plumard réglable en hauteur qui vient s’accoler au lit parental. Il ne possède donc que 3 côtés puisque logiquement, le 4ème est comblé par la couche des parents ( différente de la couche du bébé, est-il utile de le préciser, hahaha )

Pour moi, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise méthode. Chacun fait comme il l’entend. Vous verrez souvent des études tourner sur le cododo qui tendent à montrer que lorsque votre grumeau dort dans le lit parental, le risque d’écrasement et/ou d’étouffement est accentué. Je ne dirais pas que c’est faux, ni que c’est vrai. Ce qui est certain, c’est qu’avec mon presque-quintal et les soubresauts d’épileptique de Musclor pendant son sommeil, j’avais moyennement envie que LaLutine dorment entre nous deux. J’ai encore en mémoire ma première nuit avec Musclor. Supersympa sur bien des points. Sauf peut-être vers les 4 heures du mat’, lorsque je fus brutalement réveillée par une grande tarte en plein dans le museau.

Vous aurez compris que j’ai choisi l’option n°2 en achetant un lit spécial co-dodo. Comme un side-car, tout pareil. Sauf qu’on dit side-bed, ça fait mieux.

Pourquoi j’ai opté pour le co-dodo ?

Nous y avions pensé pendant ma grossesse puisque je rêvais d’allaiter la paupiette. Nous avons donc farfouillé sur LeBonCoin et avons rapidement trouvé notre bonheur avec ce modèle sur roues, fourni avec le matelas et même un ciel de lit :

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J’ai voulu éviter les barreaux en entourant la structure du tour de lit modulable T’Hibou que j’avais shoppé lorsque j’étais enceinte l’été dernier. J’ai trouvé ce lit de co-dodo pour 50€ mais un tour rapide sur Amazon vous permettra de constater la grande variété de lits de ce type. Je craque autant sur les lits en bois que sur ceux, sans barreaux, de CHICCO.

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Nous l’avons acheté, ce lit, en se disant qu’au pire si on ne l’utilisait pas, on trouverait facilement une personne intéressée pour le reprendre, et…LOLILOL : on a adopté le biniou dès la première nuit du Rôti à la maison.

En effet après 8 jours d’hospitalisation suite à mon accouchement, il fut évident que le co-dodo ferait partie de notre nouvelle vie à trois. J’ai en effet été séparée pendant près de onze heures de LaLutine juste après l’avoir mise au monde. C’est certainement ce que j’ai encaissé de plus dur au cours de cette semaine infernale. Adieu la tétée d’accueil et le peau-à-peau que j’attendais tant, adieu les caresses de bienvenue, adieu l’odeur de céréales, adieu ce doux rêve d’une naissance que j’avais tant espérée…

Si on ajoute à cela que pendant ses 7 premières nuits, LaLutine dormait dans un service spécialisé de la maternité, à la fois loin de moi mais toute proche puisque le service était à 10 mètres de ma chambre mais que j’étais incapable de me mouvoir ;  vous comprendrez certainement ce besoin que j’ai ressenti, ce besoin que LaLutine a probablement ressenti elle aussi, de dormir l’une près de l’autre dès notre retour à la maison.

Si je me permets de parler à la place de mon grumeau, ce n’est pas ( seulement ) parce qu’elle ne sait pas encore faire des phrases mais surtout parce que toute la journée, elle me réclamait ce contact qui lui avait tant manqué avec moi pendant cette première semaine de Vie. Cette première semaine hors de mon utérus. Rendez-vous compte : la demoiselle a squatté bien au chaud pendant plus de 9 mois, allant jusqu’à prolonger son bail d’une semaine. Alors vous pensez bien que les 8 premiers jours à la maternité, même si elle restait collée à son père comme une moule à son rocher, ont dû légèrement la tournebouler.

Je pouvais tout de même la serrer contre moi de temps en temps, sous réserve que je ne bouge pas de trop. C’était certainement les moments les plus merveilleux et doux que j’avais connus ( jusque-là ) de toute ma vie.

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Par conséquent, je voulais avant tout rattraper le temps perdu , mais aussi pouvoir la caresser tout doucement, sentir sa bonne odeur de bébé tout neuf, voir ses grands yeux innocents s’ouvrir au petit matin… mais dans le désordre je voulais aussi :

M’assurer qu’elle n’avait pas un problème pendant son sommeil

( =j’avais une trouille bleue qu’elle ne s’étouffe en voulant changer de position.)

Car mesdames et messieurs ( z’allez vite comprendre pourquoi ) , figurez-vous qu’avec le cododo, les premières nuits sont un peu angoissantes. Musclor et moi dormons par habitude avec des boules Quiès fichées dans les oreilles. On a un sommeil hyper léger, il nous faut donc un silence de monastère tibétain pour pioncer.

J’aime autant vous dire que la première nuit, Musclor n’ayant pas mis les siennes ( on avait prévu d’alterner le sans-boules chaque nuit ), il n’a pas fermé l’oeil. Le lendemain, c’était à mon tour de tenter l’expérience et j’ai vite compris qu’on n’allait pas pouvoir continuer à ce rythme-là. Petit lecteur de mon coeur, sache qu’un bébé, ça ronfle, ça pousse des petits cris, ça pue ça pète, ça bouge, bref comme toi, Bébé est toujours vivant la nuit.

En gros, dès qu’on a compris que même avec nos boules Quiès, on entendrait parfaitement LaLutine si elle avait un problème et/ou faim, tout en s’épargnant les pets et les rototos, on ne les a plus quittées.

Les gens sont toujours effarés lorsque nous leur confions ( cette conjugaison est horrible ) que nous dormons avec des boules Quiès avec LaLutine tout à côté. Et pourtant ces petits bouts de mousse nous ont permis d’avoir un sommeil réparateur tout en étant à l’écoute de LaLutine.

Pouvoir allaiter sans lever mon séant…

Et cet argument à lui seul devrait suffire à vous convaincre ! Bon moi j’ai pas eu de bol, mon allaitement n’a pas fonctionné comme je l’espérais et nous avons dû rapidement opter pour une alimentation mixte pour éviter que LaLutine ait la finesse d’un haricot vert déshydraté. Donc je devais me lever quand même pour préparer un bib’.

Mais même.

J’ai kiffé pouvoir, quand LaLutine sortait timidement du sommeil sans pleurs et sans cris, sortir juste le sein de ma nuisette. La laisser boire quelques précieux millilitres tout en la rassurant par ma présence et mon odeur. 99,9% du temps, elle se rendormait presque aussi sec pour quelques heures de sommeil supplémentaires.

Comment pratique-t-on le co-dodo ?

Je ne parle que de ma méthode de co-dodo, à savoir le side-bed.

Il suffit de bien régler en hauteur le lit de co-dodo : les matelas des deux lits doivent être à la même hauteur. Si celui des parents est plus haut, Bébé risquerait de s’étouffer dans l’angle formé par les deux lits. Si celui des parents est plus bas, Bébé risque de rouler dans votre plumard.

Pour le reste, c’est que du bonheur : on endort bébé par la technique de son crû ( écharpe, bercement, chant, danse, incantations vaudoues…) puis on le dépose tout doucement dans son lit de co-dodo. Comme pour un lit classique.

Chez nous, passée cette étape de l’endormissement, nous allumions simplement notre babyphone chéri puis nous filions regarder un film en amoureux dans le canapé. A chaque bruit suspect ( qui ne ressemblait ni à un pet, un rot ou un borborygme ), nous passions un oeil dans l’embrasure de la porte pour vérifier que tout allait bien.

Deux heures plus tard, nous nous glissions discrètement dans notre lit, mettions nos boules Quiès, et dormions tous trois comme des bienheureux.

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Existe-t-il des dangers pour le bébé ?

Avec le lit de co-dodo, presque aucun. Bébé ne peut pas tomber et vous ne pouvez pas entrer dans son lit.

Si j’y mets une nuance, c’est parce que vers l’âge de 6 mois, LaLutine a commencé à être un peu grande en regard de la taille réduite de son lit de cododo. Ajouté au fait que dès l’âge de 4 mois, elle savait se mettre sur le ventre, elle pouvait donc rouler, à l’insu de son plein gré ( chose qu’elle n’a pas faite avant l’âge de 6 mois ).

Au final, c’est la seule raison pour laquelle nous avons stoppé le co-dodo : à 7 mois, LaLutine était définitivement devenue trop géante. Le matin, je la retrouvais souvent moitié sur notre lit, moitié sur le sien car elle n’avait plus assez de place. Sans compter que j’avais peur de lui coller un gnon dans mon sommeil.

Pour son confort et sa sécurité, il était temps qu’elle profite d’un lit plus grand !

Passe-t-on des nuits pourries ?

Si vous avez bien lu mon gros laïus au-dessus : non non non. C’est vraiment une croyance infondée et certainement la plus stupide concernant le co-dodo. Nous avons dormi du sommeil du juste pendant les 7 premiers mois de vie de LaLutine. Je ne saurais jamais si rapport il y a, mais LaLutine a fait des nuits complètes ( et des tours de cadran s’il vous plaît ) à l’âge de 6 semaines. Sachant qu’avant cela, elle ne se réveillait…qu’une seule fois par nuit. Vous me haïssez ? Je vous comprends.

Quant à LaLutine, au vu de ses heures de coucher ( 19h ) et de réveil ( 9h ), je ne pense pas qu’on puisse dire qu’elle ait passé des nuits de chiotte.

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du dodo diurne.

Et les galipettes dans tout ça ?

Impossible de parler du co-dodo sans causer un peu de vie sexuelle : Chers jeunes parents, vous AUREZ une vie sexuelle même si vous pratiquez le co-dodo !

Simplement, il faudra éviter le combo « nuit+lit », voilà.

Vous pouvez donc vous permettre toutes les fantaisies : le canapé à 10 heures, le parquet entre midi et deux ( l’heure de sa sieste ), la table de la cuisine. Bref, un peu d’imagination que Diable.

Le début du cododo ne signifie pas la fin du sexe. On opte juste pour des galipettes créatives dans des lieux de l’appartement insolites ( évitez le placard à chaussures )( je dis ça à tout hasard. Evidemment ).

Et le grumeau ne va pas criser lorsque viendra le moment de dormir seul ?

Je rectifie l’une de mes affirmations : je crois qu’en fait, c’est CELLE-CI la croyance la plus stupide et malheureusement la plus répandue au sujet du co-dodo.

Combien de fois avons-nous entendu mandieu, vous allez en baver au moment de la mettre dans sa chambre ?

Vous étiez peinard jusqu’à présent ? Attendez-vous à vivre l’enfer maintenant. Finis les tours de cadran !

Elle va piquer des crises monstrueuses, mes pauvres. Je vous plains.

Mes sincères condoléances à vos nuits.

Musclor et moi ( surtout moi ) angoissions à l’idée de faire découvrir sa chambre à LaLutine, à l’issue de 7 mois de cohabitation nocturne avec nous.

Mais genre, vraiment angoissée. J’avais promis à Musclor aux 6 mois de LaLutine, alors qu’elle devenait trop grande pour son lit de co-dodo, qu’elle gagnerait ses pénates sans tarder. J’ai pas tenu parole à cause de cette trouille que m’avaient insufflée « les autres ». J’ai mis un mois à me faire à l’idée de me séparer d’elle et à digérer cette angoisse, et quelques jours après son septième mois, on s’est lançés :

LaLutine a dormi dans son grand lit, dans SA chambre.

On l’a bercée, on l’a posée, on a déguerpi, elle dormait.

On s’est couchés, j’ai chialé, Musclor a pas dormi, et… c’était fini.

En gros, LaLutine n’en a eu rien à secouer. Pas un pleur, pas un cri, RIEN. Ni ce soir-là, ni tous les autres soirs qui ont suivi. Par contre, ce fameux premier soir sans elle ( remarquez que j’occulte complètement les 8 jours d’hospitalisation : le retour à la maison a vraiment été une seconde naissance de la paupiette à mes yeux ) , je me suis vidée par les canaux lacrymaux pendant 15 minutes, avec de gros sanglots et tout.

Le lendemain, Musclor et moi dormions à nouveau comme des bébés..ou plutôt comme notre bébé. Autrement dit : comme des bûches.

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Au final, quels avantages et inconvénients pour le co-dodo ?

Je vous jure que j’ai cherché des inconvénients. J’ai eu 5 mois après-coup pour en trouver. Et je n’en ai trouvé qu’un : si bébé pleure pour une couche pleine ou simplement parce qu’il a trètrès faim, les deux parents sont réveillés. Deux pour le prix d’un, youplaboum. Mais ce n’est pas tout le temps vrai : si l’un des parents dort comme un parpaing, il n’entendra peut-être rien…( ou fera semblant de ne pas entendre, l’enflure ).

Le co-dodo grâce au lit adapté fut pour moi une expérience positive sur tous les plans  : tant pour l’affect que pour le sommeil et le confort des parents et du bébé. Les femmes allaitantes y trouveront laaargement leur compte, tandis que les parents désireux de garder leur enfant près d’eux le feront dans des conditions peut-être plus « sûres » que lors du partage de lit. Quel bonheur que d’ouvrir les yeux au réveil et de voir le visage de son bébé comme première image de la journée ! Quelle douceur lors des caresses rassurantes prodiguées si bébé s’agite un peu pendant la nuit ! Et ceci sans lever une fesse de son lit.

Après plusieurs remarques de mon entourage qui me faisaient autant d’effet qu’un pet de mouche à l’oreille d’un éléphant, j’ai osé un jour rétorquer à Mme X une tirade que je m’emploie désormais à utiliser dès qu’une remarque fuse au sujet du co-dodo :

« Nan mais t’es tarée avec ton co-dodo ! Moi dès le retour de la maternité, j’ai mis bébé direct dans sa chambre ! Hors de question qu’il vienne s’installer dans la nôtre ! »

– Qui est la plus tarée ? Celle qui pratique le co-dodo ou celle qui jette son enfant avec qui elle a passé 9 mois de symbiose totale dans un lit où il se retrouve brutalement tout seul ? »

En général, cette réplique suffit à fermer le clapet de la mauvaise langue. Au sujet du co-dodo du moins.

Pour moi, le co-dodo est un parfait apprentissage du « dormir seul ». Vous pourriez trouver cela contradictoire et pourtant : à mes yeux, toute étape doit se franchir en douceur. Le fait de laisser bébé dormir à côté de vous quelques semaines ou mois est déjà une évolution pour lui qui sort du bidon douillet de sa maman. Vient ensuite le moment où le transfert dans sa propre chambre est possible et se réalise le plus naturellement du monde, comme il fut le cas pour LaLutine !

Le co-dodo, j’ai envie d’en parler à tout le monde. J’ai envie d’en parler à tous les futurs parents qui accueillent leur premier enfant, mais aussi à ceux qui attendent leur second, troisième, quatrième rejeton…Nous avons tellement aimé le co-dodo que j’ai envie de crier au monde entier que NON : le cododo ne fait pas passer des nuits moisies. Que OUI : on a toujours une vie sexuelle. Que NON : l’enfant ne crache pas des flammes par la bouche et les oreilles quand tu décides qu’il est temps qu’il dorme dans sa chambre à lui. Que OUI : le co-dodo renforce encore davantage les liens créés avec son tout-petit.

💜 Le cododo avec mon grumeau est l’une des plus jolies expériences de ma vie de jeune Maman 💜

Et vous, êtes-vous – ou non – tenté(e) par le co-dodo ? L’avez-vous vécu avec vos enfants ou vos parents ? 

 

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