Emetophobie enceinte grossesse remèdeA moins de 6 semaines du terme de ma première grossesse, je me suis dit qu’il était laaaargement temps de rédiger la seconde partie de mon article Grossesse & Emetophobie pour vous révéler comment j’ai vécu cette période si particulière pour une émétophobe. Vous avez été très nombreuses à lire et apprécier la première partie de mon article au mois de mars, consacrée à la définition et l’histoire de mon émétophobie ( je vous invite d’ailleurs à la lire si ce n’est déjà fait car je vais éviter au maximum de me répéter ! ).

L’accueil que vous lui avez réservé a été formidable, je me suis vraiment sentie soutenue et comprise à travers vos petits mots d’encouragement ! <3

De plus, vous avez été très nombreuses à me réclamer la suite de l’article. Quatre mois plus tard, voici enfin la partie qui traite plus spécifiquement de l’émétophobie dans le cadre de la grossesse et la maternité.Quatre mois, c’est LONG.  C’est le temps qu’il m’a fallu pour prendre du recul et analyser mes réactions et ressentis pendant mon début de grossesse. Entre temps, j’ai été contactée par l’émission Toute Une Histoire ( animée par Sophie Davant sur France 2 tous les jours ) pour témoigner à ce sujet. J’ai poliment décliné la proposition, arguant que je n’étais pas au top de ma forme à ce moment précis. J’ai bien sûr regardé l’émission diffusée quelques jours après, et comme vous vous en doutez, elle a trouvé un écho particulier en moi ( traduction = j’ai passé la moitié du temps à chialer ) alors que mes épisodes nauséeux étaient pourtant terminés depuis un moment…

C’est là que je me suis dit que honte ou pas, il fallait vraiment que je rédige cette seconde partie pour vous éclairer sur l’épineux sujet de la phobie de vomir pendant la couvaison !
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Des angoisses AVANT d’être enceinte ?

Absolument pas ! Comme je vous l’expliquais en première partie, j’ai cru que mon émétophobie avait purement et simplement disparu puisque je n’y pensais plus du tout depuis de très longs mois. Autant dire que le choc a été rude quand sont apparues les premières nausées, à la 5ème semaine d’aménorrhée ( soit 3 semaines de grossesse )…

Les 3 premières semaines furent plutôt sympa puisqu’elles tombaient pile pendant la période des fêtes de fin d’année. J’ai mangé des douzaines d’huîtres, j’ai bu des dizaines de verres de vin et de champagne, j’ai dégusté du foie gras, du saumon fumé et des sushis. Je n’ai eu aucun symptôme gastrique pendant ces 3 semaines d’excès en tous genres et pourtant j’étais en cloque !

A partir de la SA 5, le cauchemar de tout émétophobe a commencé. Je pense sincèrement que mes ressentis négatifs ont été multipliés par mille en terme d’intensité tant je ne m’attendais pas à vivre 24 heures / 24 et 7 jours / 7 en état nauséeux permanent. Pour les émétophobes qui me lisent : je n’écris pas ça pour vous effrayer mais simplement pour vous dire que les grossesses sans nausées existent au même titre que les nausées matinales peuvent être…ben pas seulement matinales ! Certaines femmes sont d’ailleurs malades ( nausées + vomissements ) du premier au dernier jour de leur grossesse, ce syndrôme a même son propre nom ( qu’il faudrait que je retrouve ). En gros chaque grossesse est différente et ce n’est pas parce que Mamie et Maman ont été nauséeuses que vous le serez aussi. Ce n’est pas parce que votre première grossesse a été tranquille de ce point de vue que la seconde le sera aussi. C’est la loterie.

Me concernant, j’ai appris il y a un mois seulement que ma mère avait été supermalade au cours du premier trimestre de ses deux grossesses…Mais c’est le seul soucis qu’elle ait eu ! Et elle n’était pas émétophobe donc aucun problème pour vomir !

Je n’ai donc développé aucune angoisse particulière avant de tomber enceinte, mais je sais que c’est le cas de beaucoup d’émétophobes ayant envie d’enfanter. Dans ce cas, je vous conseille vivement de consulter un spécialiste qui pourra vous aider à surmonter cette peur avant de vous jeter dans l’aventure de la maternité ! Il serait dommage de procéder comme cette femme de 90 ans atteinte d’émétophobie depuis l’âge de 15 ans et qui n’a pas souhaité avoir d’enfant par peur d’être malade ( elle a même chopé un cancer et refusé la chimiothérapie par peur de vomir ) puis qui l’a regretté par la suite quand elle a commencé à traiter son émétophobie avec un psychothérapeuthe…

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Connaît-on la cause des nausées de grossesse ?

Ce « symptôme » est tellement connu qu’il ne choque personne. Une femme gerbe dans la poubelle du métro en allant au boulot le matin ? Oh elle doit être enceinte ou beurrée. Ta collègue arrive en retard ce matin car selon elle, elle a pas digéré un truc hier soir vu qu’elle a passé son réveil au-dessus de la cuvette ? Ouais, elle ment, je suis sûre qu’elle est enceinte.

Les nausées de grossesse sont « entrées dans les moeurs ». Il faut dire qu’elles arrivent fréquemment ( mais pas systématiquement comme je l’ai déjà dit ).  Par contre on ne connaît pas exactement leur origine. Serait-ce dû aux sens, et particulièrement à l’odorat  surdéveloppés qui nous font nager dans un tourbillon d’odeurs qui collent la gerbe ? Serait-ce la conséquence d’un shoot d’hormones de grossesse dans l’organisme ? Les spécialistes s’avancent plutôt pour la seconde hypothèse, même si rien n’a encore été prouvé.

Pour vous, ce petit paragraphe est peut-être inutile. Personnellement j’aime connaître la cause de quelque chose pour mieux en appréhender les effets. Bon là, pour le coup, c’est râpé puisqu’on l’ignore !

Par contre je trouve l’attitude de certains indécente quand on avoue avec pudeur ( oui car je vous rappelle que la honte d’être émétophobe est toujours présente ) que l’on a une peur panique de vomir et que c’est pour ça qu’on ne vient plus manger à la cantine le midi, c’est pour ça que les produits laitiers ( et la viande, et le poisson etc…) nous dégoûtent prodigieusement, c’est pour ça que prendre les transports en commun avec les odeurs nauséabondes qu’on connaît est un véritable cauchemar… Le genre de personnes que j’exècre répondra avec ferveur  » BOARF mais t’es enceinte, c’est NORMAL. Arrête un peu ton CIRQUE et tu te plaindras quand tu auras un VRAI problème ».  Si vous êtes ce genre de personne, je vous invite à relire mon premier article accompagné des commentaires qu’ont laissé les émétophobes…

 

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Comment j’ai géré la situation…

 

Comme j’ai pu ! Et pas forcément très bien car mes nerfs ont été soumis à rude épreuve…

J’ai été nauséeuse en permanence de la 5ème SA à la 16ème, soit la fin du 4ème mois.

Naturellement j’ai perdu du poids ( -3kg ) pendant cette période même si je ne me refusais pas à manger. ( C’est l’autre des raisons pour laquelle j’ai refusé de participer à l’émission Toute une Histoire : le thème était « Mon émétophobie a mis ma grossesse en danger ». J’estime qu’elle ne l’a pas mise en danger mais qu’elle a complètement pourri mon premier trimestre. ) Le premier conseil que vous donneront les médecins et que vous lirez sur le net , c’est justement de MANGER. Mais pas n’importe comment : de petites quantités fractionnées en 5 à 6 repas quotidiens. Je me suis efforcée de le faire pendant 3 mois mais ça n’a absolument pas calmé mes nausées…et je ne vous parle pas du côté pratique quand on travaille ( il ne faut plus ramener une gamelle mais 3 ) accompagné des regards des collègues dont certains ne peuvent s’empêcher de te dire que « t’es toujours en train de manger, fais gaffe tu vas prendre 30kg si tu continues ».

NON MAIS CONNASSE ( ou -ard selon l’interlocuteur ) ( oui j’ai souvent eu des envies de meurtre ), t’es qui pour me dire quoi faire ?! Et tu as franchement l’impression que je grossis depuis le début de ma grossesse ? ( pour rappel je travaille dans un milieu où tu dois annoncer immédiatement que tu es enceinte et ne pas attendre le 3ème mois de couvaison ) Et est-ce que je t’ai demandé ton avis d’ailleurs ?

Chères amies émétophobes, sachez d’ailleurs vous aurez droit à quelques réflexions bien senties selon la durée et l’intensité de vos nausées. Voici 2 phrases entendues pendant 11 semaines de nausées non-stop :

  • Ben normalement, on a des nausées que le matin, hein…. ( oui oui andouille donc je fais semblant quand tu entends mes hauts le coeur depuis l’autre bout du couloir à 15 h )
  • T’inquiètes, ça va durer que le premier trimestre ! ( ah ouais ? Comment tu expliques qu’en milieu de 4ème mois, je sois toujours aussi malade ? ) *ENTENDU 127043 FOIS*

J’ai donc pas très très bien géré la situation et mes émotions. Je pense que je n’ai pas su m’écouter. Je n’ai pas pris un jour de congé pendant cette période parce que je ne voulais pas que ma peur de vomir prenne le dessus. Je ne voulais pas montrer aux autres que mon émétophobie était en train de me ronger à tel point que je testais à peu près tous les remèdes possibles pour que les nausées se calment. Et surtout j’ai fondu en larmes tous les jours à partir du 3ème mois de grossesse tant ce bourrage de crâne « ça ne dure que le 1er trimestre » avait fait son oeuvre dans ma tête. Le 1er trimestre est passé alors pourquoi POURQUOI POURQUOI mes nausées continuent ?? J’étais desespérée…

 

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Des remèdes possibles ?

 

Il n’est pas rare que les émétophobes se goinfrent de médicaments anti-émétiques tout au long de l’année, ce qui n’est pas mon cas ( oui je m’estime heureuse quand même ). Mais dans le cadre particulier de la grossesse, j’aime autant vous dire que ces pratiques ne peuvent avoir lieu sans courir de graves dangers pour soi et le foetus. Grossièrement quand on est enceinte, on n’a pas droit à grand-chose côté médicaments, il faut le savoir. Et pour chaque molécule il faut avoir absolument une prescription. La pharmacie de ma ville a refusé de mes délivrer des gélules homéopathiques et du G*viscon sans ordonnance sous prétexte que j’étais enceinte. Je suis ressortie en pleurs et j’ai envoyé Musclor le lendemain chercher mes précieux : on ne lui a causé aucun problème et on lui a tout délivré sans poser de question…

Emetophobe, OUI c’est sûr, tu vas chercher des solutions si tu subis des nausées violentes. Comme moi tu vas parfois supplier les médecins, ils vont finir par te donner des trucs, puis tu vas t’apercevoir que c’est pas forcément très bon pour ton bébé, donc tu vas lâcher ces trucs et tu vas en chercher d’autres.

La photo ci-dessus illustre ce que j’ai testé comme « remèdes ». J’ai commencé avec le Do*ormyl que m’a perscrit ma gynéco : habituellement utilisé dans le cadre des troubles du sommeil particulièrement les insomnies, il est réputé pour calmer les nausées chez la femme enceinte. Plusieurs problèmes sont apparus :  tout d’abord je ne pouvais en prendre que le soir car je conduisais ma voiture le matin pour aller au travail et ce médicament est proscrit dans le cadre de la conduite. Autant dire que j’étais nauséeuse toute la journée. De plus,  vu la tronche de la pharmacienne qui me disait à chaque fois avec un haussement de sourcils non contenu  » AH BON ? Du Do*ormyl alors que vous êtes enceinte ? AH BON. » , j’ai préféré arrêter.

Mon généraliste m’a ensuite prescrit du D*mpéridone. Comme pour chaque médicament, tout est question de dosage vous me direz mais j’ai préféré l’arrêter très vite après avoir consulté le site du CRAT ( Centre de Référence sur les Agents Tératogènes ), sur lequel j’ai appris que le Primp*ran ne présentait aucun risque pour la femme enceinte. Ma gynéco m’a dit qu’on « n’avait pas besoin d’aller jusque là » ( jusqu’où exactement ? pas compris… ) et ma pharmacienne m’a dit texto  » non mais surtout paaaaas !!! » tandis que le généraliste l’avait rien contre.

Face aux nombreuses contradictions au sein du corps médical, je me suis sentie TRES dépassée et j’ai beaucoup pleuré car personne ne semblait d’accord.

J’ai donc décidé d’arrêter les frais et de me diriger vers l’homéopathie.

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Je ne vous cacherais pas que j’avais quelques a priori mais étant désespérée face aux nausées, j’étais prête à tout tenter.

J’ai donc scrupuleusement avalé ma quinzaine voire vingtaine de petites billes quotidiennes jusqu’à finir mes tubes colorés…Et je n’ai pas observé le moindre effet sur mes nausées. J’avais par contre l’impression de retomber en enfance puisque j’adorais suçoter ces billes au bon goût sucré ^^

En arpentant le Net à la recherche d’une quelconque solution, j’ai lu que le gingembre était souvent efficace. J’ai noté une référence sur un bout de papier et je suis allée chercher ma boîte à la pharmacie. Une fois encore, la pharmacienne a rechigné à me donner ces gélules 100% naturelles. Je lui ai dit d’arrêter un peu ses bêtises et lui ai demandé si elle estimait que me forcer à prendre ma voiture pour faire 10km jusqu’à la prochaine pharmacie afin d’acheter des gélules de gingembre était raisonnable. Elle a enfin consenti à me délivrer une boîte sans ordonnance. ALLELUÏA.

 

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Hasard du calendrier ou efficacité redoutable ?

Toujours est-il qu’avec 4 gélules quotidiennes de gingembre MATERNOV, mes nausées ont cessé en 3 jours de traitement ! Je n’en revenais pas, surtout que je DETESTE royalement le gingembre sous toutes ses formes. Comme il est encapsulé, j’ai pu facilement l’avaler puisqu’on ne ressent aucun goût au moment de le prendre avec un grand verre d’eau.

Spécialisé dans les maux de la grossesse, les laboratoires MATERNOV ont développé toute une gamme de solutions naturelles pour les femmes enceintes qui souhaitent améliorer leur confort quotidien. Je ne connaissais absolument pas cette « marque » avant et le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai regretté de ne pas l’avoir connue avant !

Je voulais néanmoins l’évoquer dans cet article pour qu’il soit le plus complet possible. Je ne dis pas que ces gélules vont fonctionner pour tout le monde ni pour toi en particulier qui me lis. Mais si comme moi, tu cherches des solutions depuis des semaines, je pense que tu peux essayer sans crainte le gingembre. C’est quitte ou double ! En plus la boîte coûte d’après ma mémoire environ 10 euros pour 40 gélules, c’est pas la ruine et ça m’a évité de continuer à vivre l’enfer.

* MATERNOV Nausées  (40 gélules) à 8,90€  juste ICI chez 1001Pharmacies.

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La maternité et l’émétophobie

Aujourd’hui à 35 SA, je suis débarrassée des nausées depuis longtemps. Elles ont laissé place aux remontées acides, aux maux de dos, à l’oedème très important et d’autres joyeusetés de grossesse ^^ Cependant je ne me plains pas de ces symptômes tant ils me semblent insignifiants par rapport aux nausées.

D’ailleurs avec le recul, il est facile de savoir combien de fois j’ai vomi pendant ma grossesse : ZERO.

Je ne le vois pas comme une victoire car ça prouve une fois encore que je n’ai pas réussi à « me lâcher » de ce côté-là et que j’ai encore un problème puisque j’ai plusieurs fois ravalé ce qui pouvait monter dans mon oesophage. Mais je suis super contente d’avoir réussi à passer le cap difficile de 11 semaines de nausées permanentes même si ça ne s’est pas fait sans douleur..

J’en viens à une question que m’a posé mon psychothérapeuthe : mais comment allez-vous gérer les régurgitations éventuelles de votre bébé ?

Je lui ai répondu de la façon la plus naturelle du monde qu’un bébé REGURGITE la plupart du temps, qu’il ne VOMIT PAS. Les régurgitations me semblent bien plus naturelles dans mon esprit que le vomi qui lui est un réflexe de DEFENSE de l’organisme ( qui a donc été ATTAQUé ) à mes yeux. De plus comme je l’avais déjà expliqué dans mon premier article, je n’ai aucun problème à voir les autres vomir. Je suis du genre à courir les aider pour ne pas qu’ils souffrent plutôt que de les abandonner à leur triste sort. Alors transposez ceci à Lalutine, vous vous doutez bien que je ne pense pas vivre de problème avec mon émétophobie en m’occupant d’elle ( bon, par contre je risque d’être en panique le jour où elle ramène une gastro à la maison que JE risque de choper ^^ )

 

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POUR « CONCLURE« 

 

L’émétophobie n’est pas facile à vivre au quotidien mais devient ( parfois ) encore plus compliquée lorsque l’on vit une grossesse. J’espère grâce à cette série de deux articles différents de ce que vous avez l’habitude de lire sur le blog; vous avoir sensibilisé au problème que peuvent vivre ces femmes émétophobes qui veulent à tout prix avoir un enfant même s’il faut se confronter à leur plus grande peur. J’espère vous avoir rassurée un petit peu aussi, particulièrement les émétophobes qui passeraient par là : on ne passe pas QUE par des phases de bonheur durant la grossesse, il faut savoir ACCEPTER que la phobie prenne un peu de place mais ne pas pour autant baisser les bras. J’ai trouvé une solution ( sur le tard ) pour dompter mes nausées et peut-être que vous en trouverez une autre. Peut-être pas. Peut-être même que vous ferez partie des chanceuses à ne pas subir de nausées du tout 🙂

En tout cas, écrire cet article m’a fait beaucoup de bien, m’a aidée à déculpabiliser aussi et à me sentir moins honteuse. N’hésitez pas à apporter votre petite pierre à l’édifice en commentant cet article, c’est souvent en parlant qu’on arrive à résoudre nos tracas ensemble ! C’est en partageant nos expériences qu’on s’informe !

Merci à toutes celles qui seront arrivées jusqu’à la fin de cet article 🙂

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