LVJe n’achetais quasiment jamais de DVD avant de rencontrer Musclor.
Mais je faisais parfois quelques entorses à la règle en me payant une édition collector d’un film culte ou encore quand je voyais en rayon une galette vendue moins de 10 €uros.

Pour Las Vegas 21 , c’était différent. Le fait de l’avoir vu au cinéma 6 mois avant sa sortie DVD n’avait pas calmé la nénette obsessionnelle qui sommeille en moi  : j’ai surveillé pendant 4 semaines l’apparition de la précieuse galette sur le marché audiovisuel et enfin, je l’ai vue… Et j’ai sauté dessus.

En plus de voir à l’affiche mon acteur fétiche ( Kevin Spacey ), ce film m’avait plu par son scénario inspiré d’une histoire vraie. Ou quand la réalité rejoint parfois la fiction.
Mais quand il s’agit en plus d’une histoire de cartes à jouer et de casinos, la fille férue de poker qui sommeille en moi succombe forcément . Vingt-cinq euros délestés plus tard, je reçois mon précieux DVD et peux donner mon impression après quelques visionnages.

En rouge et noir, j’exilerais mon cœur – LE FILM

Je connais peu de personnes qui achèteraient un DVD sans connaître le synopsis du film. Et comme mon but est de prouver que cet achat est hypra-super indispensable pour toute personne n’acceptant que de bons films dans sa DVDthèque, je me devais d’en parler un minimum.

A ) On compte les cartes : le film inspiré de faits réels

Ben Campbell est un étudiant ordinaire au MIT ( Massachusets Institute of Technologies ) qui rêve d’intégrer le clan restreint des étudiants en médecine d’Harvard. Un seul boursier aura la chance de décrocher la lune : 300.000 $ qui lui permettront de payer les frais de scolarité de la prestigieuse faculté .

Ben, étudiant surdoué en maths

Ben, étudiant surdoué en maths

Ben est alors simple vendeur de prêt-à-porter dans une boutique de fringues classieuses, mais il se fera remarquer par l’un de ces professeurs, Micky Rosa, qui lui proposera de mettre ses fabuleux dons en mathématiques au service d’une entreprise beaucoup plus lucrative : compter les cartes au Black Jack dans les casinos de Las Vegas.

Le prof de maths ( je coucherais bien avec le prof moi )

Le prof de maths ( je coucherais bien avec le prof moi )

Ben intègre alors une petite équipe d’étudiants réunis autour d’une même cause ( gagner un paquet de pognon ) et d’un même mentor ( le professeur Rosa qui leur inculque les bases du comptage de cartes ).
Ben parviendra-t-il à accumuler la somme nécéssaire à son entrée en fac ?
Va-t-il pouvoir s’arrêter devant cet argent trop facilement gagné  ?
Y a-t-il des failles dans la technique qu’ils ont si bien apprise ?
Compter les cartes n’est pas une forme de triche, mais est réprimée par les surveillants de casinos. Et justement, la jeune équipe va devoir affronter un ennemi de taille : Cole Williams qui , comme les chiens, sent quand il ya un os. Et même si la troupe de jeunes lurons se croit à l’abri en changeant d’identité et d’établissements de jeu tous les weekends, ils vont vite se retrouver dépassés par un professeur rancunier et un surveillant acharné.

Surveillé par un agent de sécu zélé...

Surveillé par un agent de sécu zélé…

B ) Acteurs à tout cœur, réalisateur atout pique

Le personnage principal Ben Campbell est campé par Jim Sturgess, jeune acteur inconnu à mon bataillon mais sûrement reconnu par les cinéphiles pour ses deux prestations antérieures dans des films qui ne firent pas mouche : Across the universe (2007) et Deux sœurs pour un Roi ( 2008 ). Dans le rôle d’un étudiant doué mais timide qui se révèlera dévoré d’arrogance et de suffisance devant ses dames et ses valets, s’en sort plutôt bien. Même si j’ai trouvé qu’il manquait un peu de fraîcheur.
Que serait un bon scénario sans sa dose de testostérone ? Kate Borsworth du haut de ses 25 ans, affiche la classe d’une grande dame lorsqu’elle franchit, déguisée, le seuil d’un casino. Elle joue le rôle de l’étudiante qui pique le cœur de Ben, et même si sa beauté reste un peu pâlichonne devant celle d’une Scarlett ou d’une Eva, on lui pardonne facilement tant sa bouille est à croquer et son jeu juste, sans en faire des caisses.

Jim Sturgess et Kate Borthwoth

Jim Sturgess et Kate Borsworth

Laurence Fishburne en surveillant de casino en impose : sa stature colle les miquettes, déjà. Mais quand il prend sa grosse voix pour expliquer que c’est pas bien de compter les cartes, on a juste envie de lui obéir sans opposer la moindre résistance.
Quant aux autres acteurs jouant le rôle des coéquipiers de Black Jack, rien à redire au niveau de leur prestation : ils jouent à merveille les potes qu’on pourrait avoir dans la vie, sauf que ce sont des têtes – ceci n’est PAS une vanne à destination de mes potes -. Soulignons toutefois la performance de ce jeune acteur ( dont je n’arrive pas à trouver le nom malgré de nombreuses recherches ) qui joue le pote intello de Ben un peu rondouillard, les lunettes toujours vissées au nez et sa programmation de GPS comme but ultime. Il est à exploser de rire lorsqu’il voit une belle nénette mais aussi émouvant quand on voit toute la force qu’il prête à l’Amitié.

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Et enfin, j’ai gardé le meilleur pour la fin : Kevin Spacey, mon acteur fétiche que je chéris à chaque film, joue encore un rôle à sa mesure. Tantôt sympathique en rôle de professeur qui amasse des liasses de dollars sur le dos de l’équipe qu’il a formée , tantôt machiavélique quand l’un de ses sujets dérive de la ligne qu’il lui a fixé…J’avais un peu peur de découvrir un Spacey plat et sans grande envergure, c’est tout l’inverse : tel Lester dans American Beauty, il paraît calme et posé ; tel un handicapé dans Usual Suspects, il arrive à faire tomber tout le monde dans le panneau. Toujours des personnages à double personnalité. Et ça lui réussit à merveille.

Mon amouuuuuur !

Mon amouuuuuur !

Là où on pourrait tiquer, c’est plutôt sur le réalisateur, un certain Robert Luketic. Si ce nom ne vous évoque rien, vous êtes normal comme moi. Si par contre il éveille en vous des souvenirs, alors je m’interroge sérieusement sur vos goûts cinématographiques… Le sieur est à l’origine des navets comme Sa mère ou moi , ou encore le sidérant de nullité La revanche d’une Blonde.
Autant dire que si j’avais connu son lourd passif, je me serais longuement interrogée avant d’aller voir Las Vegas 21 en salles obscures. Mais il n’y a pas à tortiller : si Spacey est dedans, c’est que le film ne doit pas être trop naze.
Et effectivement, la réalisation n’est pas tape-à-l’œil mais efficace : si les plans sont souvent fixes dans la ville normale de Boston, ils le sont beaucoup moins dans l’extravagante Vegas et ses casinos qui en jettent. La frénésie est bien retranscrite à l’écran, entre loupiottes de partout et machines à sous qui clignotent dans tous les sens. L’ambiance des casinos est filmée parfaitement  : une atmosphère tamisée où le tapage fait légion autour des machines, et où les joueurs de BlackJack timides ou exubérants balancent leur jetons devant le croupier.

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En tout cas, si vous n’avez jamais rien bité au BlackJack, les plans montrant les cartes qui défilent peuvent vous aiderEt si jamais vous n’avez toujours rien pané, un bonus du DVD vous aidera sans doute à mieux comprendre toutes les ficelles du jeu.

C ) Et un jackpot , un – MON AVIS

En parlant des règles du BlackJack, il n’est pas nécéssaire de les connaître pour la bonne compréhension du film. Même si on nous les explique très rapidement. Ma mère en est la preuve puisqu’elle l’a vu, n’a rien compris aux règles mais a kiffé.
C’est plutôt différent me concernant puisque j’ai déjà eu l’occasion d’y jouer lors de certaines soirées où l’on ne misait pas d’argent. Le croupier qui jouait le rôle de la Banque m’avait toujours épatée par sa propension à deviner quelle carte allait tomber, parmi un sabot de 6 jeux…Grâce à Las Vegas 21 , j’ai compris que compter les cartes est à la portée de n’importe quel crétin, pourvu qu’il reste concentré.

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Alors la réalisation n’a rien d’extraordinaire, soit. Les acteurs sont pour la plupart méconnus, soit. Mais ce qui fait la force du film, c’est bel et bien son scénario, Kevin Spacey, les divers rebondissements, le fait que l’histoire soit basée sur des faits réels, Kevin Spacey, comment des gens ordinaires peuvent devenir extraordinaires en trouvant la faille d’un système, Kevin Spacey, et le contraste évident entre la folie de Vegas et la sobriété de Boston.

D ) Faites vos jeux – CONCLUSION SUR LE FILM

Ce film n’est pas un chef d’œuvre, c’est clair.
Mais c’est une occasion de découvrir pléthore de talentueux jeunes acteurs, de s’extasier encore sur ce rôle taillé sur mesure pour Spacey, de s’enrichir d’une technique de comptes pour les joueurs, d’apprendre un jeu de cartes pour les néophytes et bien sûr de naviguer avec ces étudiants entre vie réelle et vie rêvée.
Si la première moitié du film nous plonge dans l’univers mathématique d’un prof et de ses élèves plein d’ambitions estudiantines, la deuxième moitié est beaucoup plus riche en rebondissements. Les difficultés vont crescendo pour Ben, seules la dernière minute insuffle un espoir qu’il réalise son rêve initial : intégrer la prestigieuse école d’Harvard. Autrement dit, on passe quand même 30 bonnes minutes à se demander comment il va se sortir de ce bourbier. Et j’adore ça.

Et là où la galette de Las Vegas 21 gagne définitivement ses derniers galons au milieu de ma mince DVDthèque, c’est par les bonus peu nombreux mais intéressants qu’elle propose.

Dîtes-le avec des coeurs – LE DVD

Même si elle finit toujours dézinguée, j’adore avoir une pochette cartonnée autour d’un boîter de DVD : non seulement celle-ci avec son esthétisme fera pâlir d’envie toutes mes autres galettes, mais en plus elle semble être résistante : pas le moindre coin écorné, pas la moindre pliure de carton ne viennent entâcher mon joli carton.
Et ce que je kiffe par-dessus tout, c’est que le menu du DVD apparaît de suite, sans avoir à se coltiner des tas de bandes-annonces soporifiques avant de pouvoir accéder au film.

1. L’envoi du film

Si j’ai du mal à envoyer un fax, je suis toujours émerveillée quant à la facilité à laquelle on fait rouler un DVD, après avoir choisi la langue. La langue verbale, pas labiale évidemment.

2. Les langues

Que tous les amateurs de films doublés en ukrainien ou arabe fuient à toute vitesse : ici c’est le strict minimum. Juste le choix entre anglais et français, même pas d’allemand ou d’espagnol. Personnellement je m’en tamponne puisque si le visionnage en français ravit mon neurone de feignasse, celui proposé en anglais comble parfaitement ma perpétuelle curiosité de découvrir les oeuvres dans leur version originale.

3. Les sous-titres

Si jamais vous êtes comme moi, c’est-à-dire assez doué en anglais pour capter les doigts dans les nez les dialogues de Friends mais pas assez assuré pour tenir une conversation avec un Texan, alors vous serez ravis de découvrir 5 versions de sous-titres dont celles en anglais et en français pour les malentendants ( dont je pense avoir à recourir d’ici quelques années vu mon audition extrêmement développée )

4. Chapitres : on n’en a rien à brelan

Ouais. On s’en fout. Mais c’est quand même pratique quand on a appuyé sur le bouton « STOP » plutôt que sur « Pause ». Oui, je suis cruche des fois.
Donc, les chapitres, y’en a 28 et c’est vachement pratique pour s’y retrouver quand la fesse gauche a subreptiscement appuyé sur un bouton de la télécommande.

5. Interactivité : Pour ne pas rester sur le carreau

C’est en général dans cette partie communément appelée « Bonus » qu’on se mord les doigts d’avoir acheté un DVD. Ou au contraire, on peut être ravi d’avoir trucidé sa CB une énième fois.
Car si bon nombre de galettes ne proposent que la découverte des bandes annonces ( ridicule..), celle de LV21 propose quelques documentaires sympathiques. Bien sûr, les sempiternels films-annonces sont présents ( HancockLe témoin AmoureuxRien que pour vos cheveux et Men in Black version Blu-Ray ) et permettront ou non, d’accrocher sur de futures galettes à acheter..
La version commentée du réalisateur est également disponible mais je ne peux pas en dire grand-chose : regarder un film avec un mec qui parle tout du long, ça me gonfle.

Les bonus vraiment kiffants se cachent dans les documentaires. Au nombre de 3, je peux choisir de les regarder intégralement ou de n’en sélectionner qu’un à la fois.

Le joueur ( 5 min )

Les acteurs nous parlent de l’histoire du Black Jack, jeu inventé en France ( oui oui ! ) qui répondait à l’époque au doux nom de 21. Puis on entre dans le vif du sujet : on nous explique sommairement les règles du jeu : les joueurs, chacun pour sa pomme, luttent contre la banque incarné par le croupier qui distribue les cartes.
En début de jeu, chaque joueur et la banque se voient attribuer 2 cartes, face visible, sur la table. Le but est alors de se rapprocher le plus possible du nombre 21, sans jamais le dépasser.
Pour additionner les cartes, il suffit d’ajouter leurs valeurs faciales : un 5 valant 5 par exemple , toutes les têtes valant 10 et les As valant 1 ou 11, toujours à l’avantage du joueur.
Si mes deux cartes initiales sont 8 et As, j’ai un total de 9 ou 19. Si je joue prudemment, je reste à 19 et laisse parler les autres joueurs, chacun leur tour. Et si je veux m’approcher encore plus de 21, je lance un petit « Carte » du bout des lèvres pour que le croupier en retourne une autre.
J’ai 9 « points ». Si le croupier retourne un As, je suis à 10 ou 20 et je peux encore choisir de continuer ou m’arrêter. Si le croupier retourne un 4, j’ai un total de 13 et je peux continuer encore et encore…Il faut juste savoir s’arrêter pour ne pas tomber sur la vilaine somme 22 ( ou plus élevée ) , qui me ferait tout perdre. La banque est un joueur comme les autres et subit les mêmes règles.

Si je totalise 20 points ( par exemple) , et que la banque réussit à atteindre les 21 : je perds.
Si je totalise 20 points et la banque aussi, je récupère ma mise.
Si je totalise 20 points et la banque 19 points , je gagne.
Si je totalise 20 points et la banque 23 points, tous les joueurs encore dans la partie gagnent, dont moi.

Vous êtes toujours là? )

Un jeu simplissime. Et c’est encore plus simple quand vous découvrez directement une tête et un As dans les deux cartes de départ : c’est un BlackJack. Autrement dit, vous avez du bol, ya pas besoin de jouer : vous avez déjà gagné !

Une fois ces règles expliquées en quelques phrases simples mais efficaces, les acteurs nous parlent alors de la technique du comptage des cartes, ou comment faire pour savoir quand miser gros avec les meilleures probabilités possibles de gains.
On apprend ainsi que Roger Baldwin a écrit une Bible pour le comptage intitulé «  La meilleure stratégie au BlackJack  » mais aussi l’existence d’un tableau regroupant toutes les probabilités de sorties de cartes. Vachement tordu mais hyper intéressant, toute cette arithmétique. A en regretter presque d’avoir bullé pendant ses cours de probabilités au lycée.

Conclusion : J’aurais dû découvrir ce DVD avant d’aller à Vegas, flûte.

La stratégie de base – Journal du film ( 24 min )

C’est de loin le documentaire le plus intéressant du point de vue du cinéphile : on découvre comment l’idée du film est apparu et tous les moyens mis en oeuvre pour faire de ce film une réussite.
Pour résumer, sachez simplement que l’histoire est tirée du livre Bringing Down the House , écrit par Ben Mezrich qui rencontra totalement par hasard une petite clique d’étudiants lors d’une soirée à Boston. Il écrit alors un article pour un magazine, relatant l’histoire de ces étudiants hors du commun. Dana Brunetti, producteur, tombe par hasard sur le magazine, l’achète sans même l’avoir lu et appelle Kevin Spacey , producteur lui aussi, qui appelle aussitôt l’auteur de l’article. Vingt-quatre heures plus tard, Ben Mezrich est dans l’avion pour L.A et signe avec les producteurs.

Dans ce documentaire, un tas d’anecdotes sont distillées dont voici un petit panaché :

  • Jeff, un des véritables étudiants du MIT qui s’est confié à Ben Mezrich pour l’écriture du livre, joue dans le film l’un des croupiers!
  • Le système de comptage utilisé par les étudiants est le plus simple du monde et s’appelle le Hi-lo ( prononcez Aïe-l’eau ) et utilise deux sortes de joueurs : les « détecteurs » sont ceux qui comptent les cartes en misant le moins possible et en prévenant par des signes discrets les « gros joueurs » qui arrivent en connaissant donc le compte de la table et peuvent jouer gros sans craindre de tout paumer.
  • L’équipe de tournage ne disposait que de 2 semaines pour filmer dans le casino qui leur a prêté deux salles entières. Le casino ne pouvait pas se permettre de fermer entièrement ses portes au public, la culture du business….Au final, le producteur finit par dire qu’il y avait tellement de bruit qu’il ne s’entendait même plus penser !
  • Tous les studios ont refusé de financer le projet…sauf la MGM !! La société qui gère plusieurs casinos vegasiens et s’est fait piquer pas mal de pognon par les étudiants, incroyable non ?
  • L’équipe n’a pas eu l’autorisation de filmer à l’intérieur du MIT. La ville de Boston a généreusement mis à disposition la Faculté de Boston pour les besoins de l’équipe. Au final, on ne se rend pas compte de la supercherie. De toute façon , je n’ai jamais mis un orteil dans l’une ou l’autre des universités !

Jeux d’argent ( 7 min ) 

Le documentaire le moins prenant des trois nous parle de l’ esthétisme global du film: le choix des décors ( suites, bars de Boston etc…) et bien sûr le choix des costumes, inaccessibles pour toute bourse normalement constituée.

LV

J’ai carte blanche pour la conclusion

Si j’ai acheté de DVD, c’était principalement pour enfin revoir ce film qui m’avait tant plu au cinéma : une réalisation correcte, des acteurs épatants et un scénario improbable pourtant tiré de faits réels.
Et là où je regrette encore moins d’avoir déboursé 25€ c’est par les bonus que la galette unique propose : deux des trois documentaires sont de pures merveilles pour ceux qui s’intéressent de près ou de loin à l’univers des casinos, du jeu ou des conditions de tournage d’un tel film.

La Lu a gagné le gros lot et kiffe

  • Le film : histoire géniale, acteurs talentueux, bande-son magnifique et réalisation sans fioritures.
  • Le film et les bonus tiennent sur un seul DVD.
  • Le menu est hyper joli, même s’il ne se mange pas.
  • La pochette du DVD est sublime avec ces petites cartes à jouer en relief.
  • Les documentaires sont de très bonne facture et intéressants.
  • Kevin Spacey, Kevin Spacey et euh…ah oui : Kevin Spacey.

Là où tu peux te le carrer

  • Le prix : 25€ sur le site internet de la Fnac en période de fêtes.

Satisfaction : 10 / 10

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Je n’achetais quasiment jamais de DVD avant de rencontrer Musclor. Mais je faisais parfois quelques entorses à la règle en me payant une édition collector d’un film culte ou encore quand je voyais en rayon une galette vendue moins de 10 €uros. Pour Las Vegas 21 , c’était différent. Le fait de l’avoir...
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