implanonSi tu es une femme, tu risques d’être fort intéressée par le sujet de cet article. Mais si tu es un homme et un tant soit peu curieux, tu risques aussi d’y trouver ton compte. Avec les scandales récents des pilules de 3ème et 4ème génération, la contraception est un peu au coeur de toutes les discussions en ce moment.

On entend encore trop souvent des hommes risquer un «font ch*er les gonzesses avec leurs pilules, pourquoi elles ne sont pas toutes sous Implanon?», ou encore des « ma nana est relou, elle a des sautes d’humeur impossibles» ou bien « un oubli de pilule et c’est parti pour plusieurs jours de capote, grrrmblblbl».
Les hommes devraient commencer à s’intéresser à la contraception puisque vous n’êtes pas sans savoir que des pilules vont bientôt exister pour gérer leurs hormones à eux et nous fournir enfin, à nous les femmes, la tranquillité !
Donc cet article s’adresse à tout le monde, en fait.

Pourquoi je décide d’en parler aujourd’hui alors qu’on a déjà entendu pas mal de choses ( tout et n’importe quoi d’ailleurs ) au sujet de l’Implanon® ? Car je me suis faite implantée le 12 octobre 2009 et qu’après 18 mois d’implantation et un retrait le 25 avril 2012 ( pour le troquer contre un autre moyen de contraception ) , je pense pouvoir fournir un avis circonstancié sur le sujet.

Ce billet sera long et sang pour sang ( ^^ ) dégueu parfois.
Difficile de parler de contraception sans parler des coquelicots, d’acné, de rétention d’eau, de sexe et tout le tintouin. Toutefois j’ai pris parti de ne pas rentrer dans le scabreux. Non non.

implanon

Il s’agit d’une méthode contraceptive féminine.
Adieu les pilules quotidiennes à n’oublier sous aucun prétexte, ici il s’agit d’un petit bâtonnet de 4cm de longueur sur 2mm de diamètre inséré sous la peau de la face antérieure du bras.
Son action dure 3 années entières pendant lesquelles il délivre tout seul une quantité variable d’hormones.

Il est constitué uniquement d’étonogestrel, une hormone synthétique proche de la progesterone. En clair, après discussion éclairée avec lui sur la faisabilité ou non de la chose, vous n’avez rien à faire si ce n’est prendre rendez-vous avec votre gynécologue pour convenir d’une date d’insertion, date qui dépendra de beaucoup de paramètres personnels.
Cette petite incision se pratique sous anesthésie locale et l’Implanon® est actif immédiatement .

De mémoire, l’Implanon coûte environ 130 euros et tout comme un vaccin, vous devrez aller l’acheter sur ordonnance dans une pharmacie.
Il est remboursé à 65% par la Sécurité Sociale et les mutuelles pratiquent très souvent des forfaits annuels de 50 ou 100 euros sur la contraception, donc vous n’aurez rien à débourser !
Quand je pense que ma pilule me coûtait 10€ par mois et qu’elle n’était pas du tout remboursée, ça laisse songeur…Je ne suis pas médecin et je ne pourrais en aucun cas me prévaloir de dire si oui ou non , l’implant serait adapté à votre cas. Je préfère vous narrer les déboires qui m’ont conduite à cette méthode de contraception puisque dans le domaine, j’ai un parcours plutôt chaotique.

implanon

… MON PARCOURS …

Dès l’âge de 17 ans, j’ai dû me pencher sur la question.
Mes hormones s’agitaient dans tous les sens vu que j’étais à l’époque avec un petit ami, un vrai de vrai, et que je sentais qu’avec lui j’étais prête à franchir le pas. J’en ai bien sûr parlé à ma Momon qui m’a faite prendre rendez-vous avec sa gynécologue. Passons rapidement sur le fait que celle-ci m’ait traumatisée avec ses remarques acerbes ( un exemple parmi tant d’autres…Je monte sur la balance, elle se penche au-dessus de moi pour regarder le chiffre inavouable de mes kilos, et me jette en rigolant : «bon effectivement, on va éviter de vous donner une pilule qui fait grossir hein !». Je me suis dominée jusqu’au bout de la consultation pour ne pas lui balancer « quand on a une trogne comme la vôtre, franchement, vaut mieux pas la ramener !» Bref, parenthèse fermée ).

Elle me prescrit une pilule «normale» , c’est-à-dire délivrant à la fois oestrogènes et progestérone. Au bout de quelques semaines, je m’aperçois vite que je ne la supporte pas : vomissements, maux de tête, règles extrêmement douloureuses font parti des effets secondaires qui me pourrirent la vie à quelques jours du bac. Je reprends RDV chez cette gynéco, qui en conclut que je ne supporte pas l’apport d’oestrogènes et qui me prescrit alors une pilule microdosée progestative : Milligynon® ( retirée de la vente depuis Juillet 2009… hum hum… ) qui doit se prendre TOUS les jours sans interruption, contrairement à ma pilule précédente et ses 21 jours de prise suivis de 7 jours de trève. Cette pilule est assez contraignante puisqu’en cas d’oubli de plus de 2 heures, nous devons repasser par la case ‘capote’ pendant dix jours. Gasp. Mais bon, on fait avec jusqu’au jour où….

Je finis aux urgences avec un mal de ventre incroyable. Rien à voir avec le système digestif ou respiratoire, je le sentais. A vrai dire, j’avais cette incroyable sensation que mes ovaires BATTAIENT dans mon ventre, comme un coeur qui battrait assez fort pour qu’on le sente. C’était insupportable. Après échographie, le verdict tombe : mes ovaires présentent quelques kystes fonctionnels, rien de grave puisqu’ils se résorbent seuls, mais directement imputables à la prise de ma pilule microdosée.

Donc on abandonne aussi cette méthode. Je change de gynécologue, l’ancienne ayant été rayée du Conseil de l’Ordre, suite à un enchaînement de fautes très graves à son actif. Tant mieux, je la détestais.

… LE CHANGEMENT …

Je choisis d’abord unE gynécologue mais elle est tellement demandée qu’il faut toujours prendre ses RDV six mois à l’avance et comme à l’époque je n’étais pas aussi organisée qu’aujourd’hui ( quoiqu’il m’arrive encore de zapper royalement des trucs  ), je ratais mes consultations une fois sur deux.
Je choisis alors un homme.
Certaines trouveront cela étrange, mais par la suite, je n’ai jamais regretté ce choix. Les quelques lignes suivantes vous sembleront peut-être sexistes mais dans mon esprit, elles ne le sont pas du tout : c’est simplement le fruit de mon expérience, de mes constats.
Ce gynécologue, je l’aimais énormément ( j’ai presque chialé quand j’ai appris qu’il était parti à la retraite ) puisque comme vous le savez certainement, l’Homme n’est pas pourvu d’ovaires ni d’utérus. Par conséquent, si vous lui dîtes que vous avez mal, il prend cela TRES au sérieux puisqu’il n’a jamais pu ressentir un mal pareil. Il n’a jamais rien laissé au hasard, m’a toujours écoutée, et en cas de problème il me faisait passer toute une batterie d’examens. Sans compter qu’il connaissait tous mes antécédents familiaux, assez graves gynécologiquement parlant, et qu’il comprenait parfaitement que j’avais une TROUILLE BLEUE à chaque fois que j’avais RDV avec lui. Pas parce que LUI me faisait peur, mais parce que j’avais les jetons de ce qu’il risquait de trouver…

Et d’ailleurs, son professionnalisme m’a sauvé la mise.
Après des examens sanguins assez poussés, on m’a décelé une déficience importante en protéine S, une anti-coagulante. Or on sait que la prise de pilule associé au tabagisme n’est déjà pas très bon pour les phlébites, mais avec cette protéine S qui fait la tronche, c’est encore pire. Du coup on teste autre chose, une «macrodosée» qu’ils appelaient ça à l’époque : la Cérazette®.
Je vais la prendre quelques mois, le temps de rajouter quelques kilos au compteur puis de l’arrêter pour activité sexuelle sporadique, avec l’accord de mon gynéco. C’était la période où je batifolais à droite à gauche, en me protégeant TOUJOURS et en étant d’ailleurs tellement stressée que je prenais souvent la pilule du lendemain EN PLUS.
Mais voilà, un beau jour j’ai rencontré quelqu’un avec qui ç’aurait pu être potentiellement sérieux ( bon finalement ça ne l’a pas été du tout lolilol ) et j’en avais ras les couettes de cette situation contraceptive bancale.
Je suis retournée voir mon gynéco et je lui ai demandé ce qu’on pouvait faire. Il m’a proposé plusieurs choix : l’implant ou le stérilet.
Le premier, je ne connaissais que très peu et pas forcément en bien.
Le second, même si dorénavant il peut être prescrit même pour les nullipares ( femmes n’ayant jamais eu d’enfants ) , je ne voulais PAS en entendre parler, du fait de la maladie de ma Maman.

Il m’a alors exposé plus en détails les avantages et inconvénients de l’Implanon® , et devant le peu de recul qu’avaient alors les médecins de l’époque sur les effets secondaires, je me suis dit «qui ne tente rien n’a rien» et je me suis lancée. On parle souvent de la prescription de la pilule Cerazette® pendant une durée de 3 mois minimaux avant l’insertion de l’Implanon®, pour voir si oui ou non, la patiente va «supporter» l’implant. Cette relation n’a jamais été prouvée, et d’ailleurs je n’ai pas eu autant d’effets secondaires avec Cerazette® qu’avec l’Implanon. Une fois de plus, il convient d’en parler avec votre gygy.

... INSERTION DE L’IMPLANT…

Nous avons donc convenu d’une date d’insertion pour mon implant , qui devait se situer entre le 1er et le 5ème jour de mon cycle menstruel normal. Quand on dit «normal» c’est toute relatif dans mon cas puisque j’ai toujours eu des cycles complètement dézingués ^^
Bref mon gynéco me prescrit également un patch anesthésiant Emla®, à appliquer sur une zone de la face antérieure du bras qu’il a dessinée au stylo. Il me conseille de bien refaire mon trait de crayon après chaque douche jusqu’au jour J pour savoir où placer correctement le patch.
Mais j’ai salement joué ma cruche : dès la première douche, j’ai oublié de crayonner. Le jour J, je me suis donc tapé une angoisse du tonnerre car j’ignorais si oui ou non, j’avais appliqué mon patch rond au bon endroit…Car il faut le poser 2 heures avant la consultation chez le médecin pour que l’anesthésie locale fasse son effet.

D’ailleurs je me permets un petit conseil : après m’être rendue en pharmacie pour aller chercher mon Implanon®, je me suis bien gardée d’ouvrir la boîte.
Une simple raison à cela : j’avais déjà entendu parler de la taille de l’aiguille d’insertion et j’avais juste pas envie du tout de tomber dans les vapes .
Donc j’ai fait l’autruche jusqu’au bout, et même après que mon gynéco m’ait rassurée en me disant «sisi c’est bon, vous avez collé le patch au bon endroit, on va pouvoir y aller…Vous voulez regardez?» j’ai juste dit un truc du style «nan mais ça va pas la tête?» et ai détourné le regard jusqu’au bout.

Honnêtement je n’ai RIEN senti et pourtant je suis loin d’être insensible !
En deux minutes, l’implant était inséré dans mon bras et le gynéco m’avait collé un pansement sur le point d’insertion. Il m’a d’ailleurs dit qu’un petit bleu pouvait apparaître, de la même manière que lorsqu’on se rend à une prise de sang. Effectivement, le bleu est devenu jaune puis a totalement disparu.
Si l’Implanon® est inséré au bon endroit ( et pour cela, vous n’y pouvez rien, tout dépend du niveau de compétences de votre gynécologue…), il ne bougera PAS d’un poil de fesse tout au long du traitement de 3 ans .
Après on peut se poser la question ( un peu ridicule certes, mais pourquoi pas après tout ) de savoir si le corps «avale» ce corps étranger. La réponse? Impossible, l’implant est fabriqué dans une matière plastique qui ne se «dissout» pas dans le corps. Le seul risque est effectivement qu’il soit mal inséré et qu’il bouge dans le bras, ce qui rendra son retrait un peu plus compliqué…

Une fois l’ «opération» terminée, le gygy m’a remis une petite carte plastique , un peu comme une carte de fidélité Séphora , à glisser dans mon portefeuille . Dessus on peut lire que je suis porteuse d’un Implanon® dans le bras droit ( je suis gauchère ) et sa date d’insertion : le 12/10/2009.
Voilà , en quelques minutes c’était torché : de manière indolore , je suis implantée et j’ai une assurance anti-bébés pendant 3 ans , youpiiiii !

la carte d'implantée Implanon

la carte d’implantée

Malheureusement, j’ai très vite déchanté.

On sait toutes que les 3 premiers mois d’une nouvelle contraception sont à prendre avec des pincettes : le temps que le corps s’habitue à ce petit chamboulement interne, il se passe parfois des choses chelou certes, mais transitoires.
Moi j’aurais bien aimé une petite aménorrhée ( absence de règles ) histoire d’être peinard quelque temps. Mais évidemment, dès le départ, je suis tombée sur l’option casse-couettes : les règles en quasi-permanence.
Bordel.
J’avais déjà connu les petits saignements entre les règles, rien de bien grave. Une petite couche dans la culotte pour la journée et dès le lendemain, on en parlait pu ( avais-je oublié de vous dire que ce billet est 100% glamour? )

Sauf que là, c’était plutôt des saignements costauds, comme des vraies règles quoi…Mais bon, je ne suis pas contrariante, je décide d’attendre quelques mois voir si tout cela se tasse. Je ne compte plus les paquets de serviettes et les tampax. Concrètement , ce que j’ai gagné financièrement dans les plaquettes de pilules non-remboursées , je le reperds avec mes achats en gros de protections féminines. Cool.

Après environ un mois et demi de règles non-stop ( je peux vous dire que j’étais sacrément crevée , je pense même que j’étais en anémie ), paf : tout s’est arrêté.
Rien pendant un mois ! Hourraaaaaa !
Ferais-je parti des chanceuses qui auront ZERO règles pendant les 3 années d’implant?

C’est beau de rêver parfois.
Dès le mois suivant, les règles sont reparties de plus belle. Pendant mes 18 mois d’implantation,  j’ai eu en moyenne mes règles 15 à 20 jours par mois . Il faut pouvoir supporter, entre les parties de galipettes ajournées, le budget moyen pour les couches, les possibles irritations dûes aux protections… Mais si ce n’était que ça…Bon.

Le problème, c’est que d’autres effets secondaires sont venus se greffer sur ses règles surabondantes :

  • Ma tronche s’est mise à bourgeonner. Pour faire clair : je n’ai jamais eu autant de spots même pendant l’adolescence. Je n’avais que 26 ans pendant ma période Implant ( et heureusement j’ai trouvé des produits asiatiques miraculeux… ) mais j’imagine qu’à plus de trente piges, il faut pouvoir assumer de se balader avec une trogne pleine de soucoupes. Ce bourgeonnement est certainement dû au fait que mes règles sont trop présentes, bref un problème hormonal facilement détectable puisqu’ils apparaissent le plus souvent sur la mâchoire et les contours du visage, à l’endroit où je n’en avais JAMAIS eu auparavant. Bref j’ai gagné une peau pourrie.
  • J’ai grossi. Heureusement que j’avais un peu de marge. J’avais fait un régime qui m’avait faite perdre 12 kg juste avant l’Implanon®. Suite à mon arrêt du tabac, j’ai tout repris et malheureusement le régime en question a beaucoup plus de mal à se mettre en place maintenant que je suis implantée. Snif.
  • Mes humeurs et ma libido faisaient des montagnes russes. Alors évidemment d’autres facteurs jouent sur ces deux choses-là. Mais avant l’implant, la perspective d’une nuit entière de débauche ne me faisait même pas peur ( au contraire ^^ ). Là il m’arrivait de traîner la patte alors que je vous assure que ce n’est pas dans mes habitudes. Je ne suis pas une «hypersexuelle» mais pour moi, une semaine sans sexe était inimaginable alors que sous implant, je pouvais passer le cap sans problème. Snif.
  • Mes humeurs ? Je pouvais passer du rire aux larmes en deux secondes chrono. Ceux qui me connaissent bien savent que ma vie ne se prêtait alors à guère mieux, mais dès 2009, j’ai ressenti ces sautes d’humeur qui n’avaient pas lieu d’être. Cela peut être très contraignant et handicapant, particulièrement dans le monde du travail. Je ne rentrerai pas dans les détails mais ces changements brusques d’humeur sont particulièrement marquants…Ca me soûle, je sais que ça ne me ressemble pas puisque je suis plutôt constante habituellement.
  • J’ai eu des maux de bide incroyables, même en dehors des règles. Si les pilules que j’avais avant diminuaient un petit peu cette douleur, j’ai la forte impression que l’Implanon® les a décuplées. Du coup j’avais toujours un stock d’antidouleurs dans mon sac à mains, mais ils s’écoulaitent très vite et vu la cadence de mes ragnagnas, il arrivait souvent que je sois à court et que je taxe les gens qui m’entourent ( c’est un peu pareil avec les protections hygiéniques, en fait… )
  • J’avais des bouffées de chaleur périodiquement. Moi qui croyais que ce n’était réservé qu’aux femmes ménopausées, je me suis plantée en beauté. Je peux vous dire que ça fait tout drôle quand votre tête se transforme subitement en cocotte-minute.
  • Je passe ( volontairement ) rapidement sur les pertes de couleur suspecte assez odoriférantes…Sachez simplement qu’elles sont là et qu’on se croirait en pleine visite chez un ostréiculteur . Bon appétit, au fait.
    mon implant contraceptif dans le bras

    vous le voyez vous ?

Ce petit bâtonnet riquiqui a malgré tout des vertus : tout d’abord, il est absolument invisible.
J’adore le tripoter de temps en temps ( en plus c’est recommandé pour vérifier qu’il est toujours là ) et quand j’appuie dessus sur un côté, hop l’autre bout rebique sous la peau. C’est assez étrange au début et plusieurs de mes copines ont été assez curieuses de ce «truc».
Elles palpent.
Elles s’exclament «baaaah c’est dégueu !». Et moi je me bidonne.
En tout cas, il est vraiment insoupçonnable. Même en ayant précisé à quelqu’un que vous en avez un, il ne le verra pas. Il pourra simplement le sentir en palpant.

Par ailleurs, cette méthode contraceptive est très fiable puisque vous avez moins de 1% de chance de tomber enceinte pendant 3 ans ( cette formule me fait doucement marrer, c’est comme dire qu’on mange 334,8 M&M’s par an ) et dès après le retrait , vous pouvez tomber enceinte illico. De même vous pouvez choisir de vous faire implanter à nouveau.

Le bonheur reste indéniablement dans le fait de ne PAS avoir à penser à prendre une pilule tous les jours.
Ici il n’y a RIEN à faire ! ( si ce n’est subir les effets secondaires…)

implant contraceptif invisible

Il est entre mes 2 doigts ! Invisible 🙂

Dans mon cas , l’Implanon® m’a fourni une assurance anti-bébés efficace et qui aurait pu se faire oublier SI je n’avais pas tant d’effets indésirables qui m’ont pourri le quotidien : règles surabondantes environ 15 jours par mois , acné , prise de poids , sautes d’humeur et libido en dents de scie ..

C’est pourquoi après avoir longtemps tergiversé, je m’étais résolue à conserver ce moyen de contraception jusqu’à son terme ( le 12 octobre 2012 si vous avez bien suivi 🙂 puisque je n’avais pas beaucoup d’autres choix. Mais en Avril 2012, j’ai craqué et pris RDV avec ma gygy pour retirer l’implant et m’installer un stérilet au cuivre lors de la même consultation.
J’ai donc arrêté les contraceptifs hormonaux pour me tester le cas du stérilet au cuivre, qui présente lui aussi des avantages et des inconvénients, mais qui est exempt de molécules synthétiques hormonales, ces mêmes molécules qui dérèglent complètement l’organisme…

Le retrait de l’implant s’est bien passé puisque je n’ai rien senti sous anesthésie locale pendant que ma gygy trifouillait dans mon bras ( pendant presque 5 minutes quand même ) alors que j’avais les miquettes. Par contre, je n’angoissais pas du tout pour l’insertion du stérilet mais j’aurais dû… Mais ça on en parlera dans un prochain billet !

Si vous voulez tous les détails sur l’implant,n’hésitez pas à consulter cette fiche complète.

Et si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser en commentaires !

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